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La Compagnie Jean Duceppe
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Critique d'Andrée de La Casta Flore La Casta Flore, l'antipode de Céline Dion. C'est avec un décor somptueux et amovible, servant à la fois d'écran de projection, que nous entrons dans l'univers des années 40. Une mise en contexte cinématographique et musicale très intéressante. Mais je me suis dis : " Pourquoi cette belle et très agréable voix plutôt que celle de la Casta Flore ? ". C'est ce que nous découvrons à la fin de la pièce. La Casta Flore, sublimement jouée par l'incomparable Pierrette Robitaille, est une femme extravagante, idéaliste mais surtout très convaincue de son immense talent de chanteuse au grand damne de son pianiste et d'une petite partie de l'élite. La Casta Flore ne fait qu'une prise lorsqu'elle enregistre un disque. Voilà une des antipodes d'avec Céline Dion. L'autre, c'est qu'elle chante (?!?) tellement faut que nos oreilles n'en puissent plus au bout de quelques " fausses notes ". Pierrette Robitaille que j'ai entendu chanter au Festival Juste pour rire a su en quelques secondes nous faire hérisser le poil des bras et grincer des dents. Elle était extraordinaire ! Quelle talent elle nous démontre encore une fois ! C'est une comédienne fabuleuse aux mille facettes. Elle nous surprend toujours. Benoît Brière, que j'adore à chaque fois que je le vois, est génial dans ce rôle. Il est toujours juste dans l'interprétation de ses personnages. Il est drôle à mourir. Il nous fait rire aux larmes avec ses petites mimiques subtiles. Normand Lévesque est magnifique dans son personnage très coloré. Pauline Martin est incroyable dans le rôle de l'amie de la Casta Flore. Danièle Lorain dans le rôle de la bonne qui ne parle pas un mot de français est tout simplement hallucinante. Et Alexandrine Agostini, que j'adore voir tant au théâtre qu'à la télévision dans Rumeur entre autre, joue une incroyable hystérique qui fait partie de l'élite qui n'aime pas la Casta Flore. La Casta Flore est une pièce touchante, émouvante et drôle de la vraie vie d'une femme qui a cru en ses talents de chanteuse malgré la désapprobation de son père et de son entourage. Elle croyait vraiment qu'elle chantait bien. C'est ce qu'on apprend à la fin de la pièce au moment de faire le récit de la fin de la vie de cette très grande chanteuse qui a marqué, d'une façon très particulière, notre époque. Florence Foster Jenkins, de son vrai nom, a été femme persévérante qui est allée au bout de son rêve. Et Pierrette Robitaille nous la présente sur scène comme si elle était là devant nous. C'est une pièce extraordinaire. Une larme est glissée
sur ma joue
et sur celles de d'autres spectateurs aussi. Une mise
en scène de Monique Duceppe d'une grande sensibilité. Sublime
à tout point de vue.
La Casta Flore de Peter Quilter
Quand la réalité dépasse la fiction Pierrette Robitaille et Benoît Brière réunis pour la première fois sur scène et Normand Lévesque, Pauline Martin, Danièle Lorain et Alexandrine Agostini du 19 décembre au 9 février au Théâtre Jean-Duceppe Il est difficile de vivre sa propre vie et, en même temps, de chanter juste. Woody Allen Cest à New York en 1944 que vous allez rencontrer madame Florence Foster Jenkins, au moment où elle fait la connaissance de son nouveau pianiste accompagnateur qui, le pauvre, ne sait pas encore dans quelle aventure abracadabrante il sembarque! Florence Foster Jenkins fut en son temps reconnue comme « la pire chanteuse du monde »! Elle avait, dit-on, une voix de cochon quon égorge! Et pourtant, le « tout » New York se déplaçait pour lentendre, autant par curiosité que par admiration! Fiction que tout cela? Oh non, car Florence Foster Jenkins a bel et bien existé! Et la voilà qui se prépare sous vos yeux pour le grand spectacle quelle va donner au Carnegie Hall... spectacle qui sera troublé par des évènements imprévus. La Casta Flore, une comédie audacieuse, intelligente
et délirante sur la vie dune femme exceptionnelle qui a eu
le courage et lénergie daller jusquau bout du
talent Décor : Marcel Dauphinais - en 2006, au Duchess Theatre à Londres, - en 2007, à Helsinki en Finlande, Sera jouée - en 2008 à Vancouver au Canada, - en 2009, à Berlin en Allemagne Florence Foster Jenkins: quelques repères * Pour son récital du 25 octobre 1944, Florence Foster Jenkins loue à ses frais le Carnegie Hall. * Ce soir-là, elle fait salle comble et remporte son pari. On doit même refuser plus de 2 000 personnes. * Si Florence Foster Jenkins chantait faux, elle était toutefois convaincue de chanter juste. Elle avait une voix de soprano et réussit à atteindre le contre-ut par hasard, à lâge de 73 ans, à la suite dun accident de la circulation, alors quelle voyageait en taxi. Le cri quelle poussa la laissa toute étonnée. Le plaisir quelle en éprouva par la suite fut si grand quelle fit envoyer des fleurs au chauffeur. * Florence Foster Jenkins est décédée le 26 novembre 1944, à New York, à lâge de 76 ans, un mois et un jour après son fameux spectacle au Carnegie Hall. Sa carrière, qui avait débuté en 1912, aura duré 32 ans.
« Lorsque j'ai entendu létrange voix de soprano de Florence Foster Jenkins, grâce à une cassette audio, j'ai aussitôt voulu connaître son histoire, se rappelle lauteur. J'ai rapidement constaté que peu de choses avaient été écrites à son sujet. Mais ça me convenait parfaitement, car je me suis alors mis à imaginer une histoire et des personnages basés sur les bribes de renseignements dont je disposais. » Peter Quilter écrit alors Glorious! (La Casta Flore dans la traduction de Daniel Roussel), présentée au Duchess Theatre à Londres pendant six mois consécutifs en 2006 et à travers le monde depuis. Cette pièce, mise en nomination pour le Laurence Olivier Award de la meilleure nouvelle comédie, « n'est pas pour autant une fiction, ajoute l'auteur. Les évènements qui en tissent l'intrigue se sont réellement produits. » Né en Angleterre, Peter Quilter est diplômé de l'Université Leeds. Il débute sa carrière en tant qu'humoriste, avant de devenir comédien dans une émission télévisée pour enfants à la BBC, Playdays, dans laquelle il donne la réplique à une poupée de chiffon appelée Peggy Patch. Puis, il devient présentateur au même réseau. À la fin des années 1980, il se tourne vers l'écriture. « J'ai alors réalisé que j'écrivais mieux que je ne jouais, révèle-t-il. J'ai donc décidé d'écrire plus et de jouer moins. » En 1991, son talent est repéré grâce à Bursting the Clouds, une pièce écrite pour quelques amis comédiens. Depuis, il en a écrit une quinzaine, dont plusieurs ont été traduites en de nombreuses langues et jouées à travers le monde. Peter Quilter vit actuellement aux îles Canaries.
Metteure en scène prolifique et inspirée, Monique Duceppe avoue avec plaisir qu'offrir une pièce aux spectateurs, c'est comme leur raconter une histoire. Ainsi, depuis plus de 20 ans, que de magnifiques histoires elle a su leur conter! Et, à chaque fois, le plaisir et l'émotion sont au rendez-vous. En 1985, elle signe sa première mise en scène, État civil: célibataire de Wendy Wasserstein. Depuis, elle a déployé tout son talent et marqué l'imaginaire du public avec des uvres comme Haute Fidélité et Vice et Versa de Ray Cooney, Harvey de Mary Chase, À 50 ans, elle découvrait la mer de Denise Chalem, Folle à lier de Tom Topor, Chapitre deux et Yonkers de Neil Simon, Souvenirs de Graham Reid, Les Amants terribles de Noel Coward, L'expulsion de Lily Barton de John MacNicholas et C'était avant la guerre à l'Anse-à-Gilles de Marie Laberge. De 1987 à 2002, elle met également en scène les productions du Théâtre du Chenal-du-Moine. Elle en réalise plusieurs autres au Théâtre Le Patriote, au Théâtre Ste-Adèle et au Théâtre Beaumont-St-Michel. En 1998, l'Opéra de Québec lui confie la mise en scène de Don Pasquale de Donizetti. Au printemps 1999, une émotion toute particulière est au rendez-vous. Elle monte alors La mort d'un commis voyageur d'Arthur Miller, avec Michel Dumont dans le rôle de Willy Loman. « J'ai travaillé sur toutes les productions de cette pièce avec mon père » précise-t-elle. La production dont elle signe la mise en scène, en 1999, remporte le Masque du public Loto-Québec en 2000. « Quel merveilleux cadeau et, surtout, quel beau clin d'il à mon père, ajoute-t-elle, d'autant plus que ce prix vient directement de ce public qu'il aimait tant et qu'il m'a appris à aimer moi aussi. » Au cours des dernières années, Monique Duceppe a signé des mises en scène magistrales qui ont fait le bonheur des spectateurs, dont Le vent et la tempête, La Preuve, Fleurs d'acier, Mambo Italiano, sans oublier Petit déjeuner compris et Le dernier don Juan, deux des plus grands succès de l'histoire de la Compagnie Jean Duceppe, à Montréal et en tournée. Oui, Monique Duceppe, c'est le théâtre côté cur, c'est la mise en scène côté émotion. À l'affiche Réservations
***** La saison 2006-2007 enfin dévoilée! DU THÉÂTRE MUSICAL CHEZ DUCEPPE!
Avec
le temps, avec le temps, Là, une équipe de comédiens exceptionnels! création
de Serge Boucher avec Du 28 février au 7 avril Benoît Brière pour la première fois
chez Duceppe. François se retrouve au restaurant de son enfance, lieu mythique pour lui, et qui sera vendu puis démoli pour faire place à une pharmacie. La fin du restaurant, c'est aussi la fin d'une époque. L'avenir est aux grandes surfaces et la vie continue. Personne ni rien n'y échappe. Tous les habitués se réunissent pour fêter l'événement, sans apitoiement, avec tout au plus une vague nostalgie au coeur. Le trouble de François tient du malaise, de quelque chose qui nous échappe à tous, comme une onde qui flotte dans l'air, dans l'air du temps, du temps qui passe, qui balaie sur son passage inéluctable les souvenirs, la nostalgie, les velléités, les aspirations, les doutes pour ne laisser finalement place qu'à la vie. Là, le regard fascinant de l'auteur des Bonbons qui sauvent la vie sur le temps qui s'en va, une galerie de portraits croqués sur le vif, une prise de conscience de la mouvance perpétuelle, du temps qui nous emporte d'aujourd'hui à demain et pour qui rien n'est jamais perdu.
SERGE BOUCHER Depuis Natures mortes (1993), en passant par Motel Hélène (1996), 24 poses (Portraits) (1999), Avec Norm (2004), Les bonbons qui sauvent la vie (2004) et jusqu'à sa toute nouvelle pièce intitulée Là, Serge Boucher a installé une couleur et une manière de dire les choses qui en font un créateur unique de la dramaturgie québécoise. Ce que Serge Boucher expose dans chacune de ses pièces et qu'il offre avec bonheur aux spectateurs, c'est très précisément ce qui cause tant de soucis aux humains que nous sommes et qui nous mène souvent droit aux drames et aux tragédies: comment négocier nos relations les uns avec les autres? Un thème récurrent chez lui et, surtout, un sujet universel et intemporel. De ceux qui font les grandes pièces et qui les rendent essentielles. RENÉ RICHARD CYR Si René Richard Cyr était musicien, il serait à la fois interprète, instrumentiste, compositeur, professeur, imprésario et chef d'orchestre; il s'adonnerait à la musique classique, il ferait du jazz, de la chanson, de la musique populaire, de l'avant-garde, du clip, serait accompagnateur, bruiteur et probablement aussi, avec la même passion, accordeur de piano. Mais René Richard Cyr est un homme de théâtre, un homme de spectacle, et c'est dans ce domaine-là que vont ses passions, ses plaisirs, ses engouements, ses folies et ses engagements profonds: il est comédien, metteur en scène, auteur dramatique, professeur et réalisateur. Sa sensibilité, son intelligence, ses exigences de qualité, son respect profond des créateurs, des artistes et du public font de lui un pilier du théâtre québécois. Une galerie de portraits croqués sur le vif!
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Un petit bijou de pièce
signée par un maître de la comédie de murs ! LE DERNIER DON JUAN de Neil Simonmise en scène de Monique Duceppe LE DERNIER DON JUANÀ l'affiche du 13 décembre au 3 février au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts. Du mardi au vendredi à 20 hle samedi à 16 h et 20 h 30 le dimanche 7 janvier à 14 h 30.
LE DERNIER DON JUAN Bernard, heureux propriétaire
d'un restaurant, a toujours vécu ce qu'on appelle une " vie
rangée ". Le voilà soudain rongé par le démon
de la tentation.Cet homme plutôt réservé, qui n'a
rien du tombeur ou du don Juan, décide de goûter aux plaisirs
de la révolution sexuelle en invitant trois femmes différentes
pour des aventures qu'il souhaite mémorables.Bernard va se rendre
compte que l'infidélité, même potentielle, exige une
virtuosité dont il est totalement dépourvu.Avec Claude Prégent,
entouré d'Edith Cochrane, Diane Lavallée et Marie Michaud,
dans une traduction et une adaptation de Benoit Girard et une mise en
scène de Monique Duceppe. LE DERNIER DON JUAN de Neil Simonmise en scène de Monique Duceppe. Traduction et adaptation de Benoit Girard Avec Claude Prégent,
Edith Cochrane, Diane Lavallée et Marie Michaud. Du 13 décembre
au 3 février Tous les pièges de la séduction! *****
Oncle Vania d'Anton
Tchekhov mise en scène d'Yves Desgagnés Un tour de force! Un événement! La troupe Tchekhov fait des étincelles : Oncle Vania en supplémentaire 37e représentation! Texte français d'Elizabeth Bourget
et René Gingras avec Michel Dumont, Henri Chassé,Jean-Pierre
Chartrand, Kathleen Fortin,Maxim Gaudette, Maude Guérin,Roger La
Rue, Jean-Sébastien Lavoie,Patricia Nolin, Gérard Poirier,Catherine
Trudeau et Kim Yaroshevskaya. Copyright 2001. Webmestre : Andrée Parent et René Lapalme |