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Bienvenue sur la page d'Amnistie internationale
La section canadienne francophone d'Amnistie internationale est heureuse d'annoncer l'arrivée de sa nouvelle directrice générale Béatrice Vaugrante. Elle prend la relève de Michel Frenette qui prend sa retraite après avoir tenu la barre de cette ONG durant près de 12 ans.Madame Vaugrante est entrée en fonction cette semaine. Récipiendaire du Prix Nobel de la Paix en 1977, Amnistie internationale est la plus importante organisation de promotion et de défense des droits humains, avec presque deux millions de membres. La section canadienne francophone dont les bureaux sont à Montréal compte quelques 15 000 membres et militants, ainsi que plusieurs groupes à travers le pays. Pour maintenir son impartialité et son indépendance, Amnistie n'accepte aucun soutien gouvernemental, et dépend donc des dons individuels pour poursuivre son combat pour le respect des droits humains. ***** Taser : un moratoire immédiat plus que jamais nécessaire
Montréal, le 14 février 2008. - La coalition pour un moratoire immédiat sur l'utilisation du taser réaffirme la nécessité d'un moratoire et d'une enquête indépendante sur l'utilisation de cette arme controversée. À la lumière des informations nouvelles dévoilées ce matin à la radio par Radio-Canada, informations provenant par surcroît du Service de police de la Ville de Montréal, la coalition presse le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques Dupuis, d'agir. «Le public est en droit de connaître l'information complète sur le taser et son usage», affirme M. Dominique Peschard, président de la Ligue des droits et libertés.
«Apprendre ce matin que le SPVM sait depuis au moins deux ans que le taser est mal utilisé par ses agents ou n'aurait pas dû l'être, accroît considérablement les inquiétudes que nous avions déjà manifestées», ajoute Mme Anne Sainte-Marie, d'Amnistie internationale, Canada francophone.
La coalition a mis en doute, en décembre dernier, la partialité du comité ministériel chargé d'étudier l'utilisation du pistolet à impulsions électriques Taser. Les demandes de la coaltion sont : un moratoire immédiat sur l'utilisation du taser, une étude sérieuse, crédible et indépendante sur l'utilisation du taser, la tenue d'une rencontre publique de la Commission de la Sécurité publique de l'Agglomération de Montréal sur le taser et toute la lumière sur les circonstances entourant les décès de M. Quilem Registre et de M. Claudio Castagnetta. *****
Le gouvernement met fin dans le secret au transfert de prisonniers afghans
Montréal, le 24 janvier 2008 - Le gouvernement du Canada a informé hier, 23 janvier 2008, l'Association des libertés civiles de Colombie Britannique (BCCLA) et Amnistie internationale de sa décision, effective depuis le 5 novembre dernier, d'ordonner aux Forces canadiennes de cesser tous les transferts de détenus aux autorités afghanes, à la suite d'allégation de torture. Le gouvernement avait tenu cette information secrète jusqu'ici.
« Cette décision du gouvernement équivaut
à un aveu d'échec quant à l'efficacité de
l'accord signé en mai avec les autorités afghanes et qui
devait prévenir la torture, juge Béatrice Vaugrante, directrice
générale d'Amnistie internationale Canada francophone. Cet
échec était prévisible et aurait pu être évité.
Il est regrettable que le gouvernement ait choisi, une fois de plus, de
rendre publique cette information parce qu'allaient se tenir les audiences
de la demande d'injonction faites par Amnistie et la
La demande d'injonction qui doit être entendue aujourd'hui, 24 janvier, demeure toujours aussi pertinente puisque le Gouvernement canadien n'a pas pris l'engagement de cesser définitivement le transfert de détenus, ni accepté de prévenir nos organisations si les transferts reprenaient. À la lumière des nouvelles informations, la juge de la Cour fédérale Anne Mactavish a convoqué le Brigadier général Joseph Paul André Deschamps afin qu'il puisse témoigner aujourd'hui même.
Demain la Cour étudiera si la Charte canadienne des droits et libertés s'applique aux opérations des Forces armées à l'étranger et leur impose de ne pas transférer de prisonniers de guerre si ceux-ci sont à risque d'être torturés. ***** Embargo : mardi 22 janvier 2008, 00h01 TU Soudan. La colère monte devant l'aggravation de l'insécurité pour les enfants déplacés du Darfour. Alors que les forces des Nations unies arrivent au terme de leur troisième semaine d'opération au Darfour, Amnistie internationale attire aujourd'hui l'attention sur le fait que la sécurité des personnes déplacées est extrêmement fragile et qu'une génération de Darfouriens grandit actuellement dans des camps inondés d'armes où règnent la peur et l'insécurité - une combinaison potentiellement explosive. Cet avertissement de taille est formulé à l'occasion de la parution du rapport intitulé Soudan. Les déplacés du Darfour. La génération de la colère. Ce document décrit l'insécurité dans laquelle vivent les personnes déplacées dans les camps du Darfour et fait état des conséquences qui peuvent en résulter et des solutions possibles. " Pratiquement tous les camps du Darfour sont inondés d'armes. La sécurité à l'intérieur et à l'extérieur des camps continue de se dégrader, à mesure que les espoirs d'une solution politique au conflit du Darfour s'amenuisent et que les hostilités entre le gouvernement et les groupes armés s'accentuent ", a déclaré Tawanda Hondora, directrice adjointe du Programme Afrique d'Amnistie internationale. " On continue à ne pas tenir compte du bien-être des personnes déplacées, tandis que les groupes armés et le gouvernement se disputent et empêchent le déploiement complet des forces de la MINUAD [Mission des Nations unies et de l'Union africaine au Darfour], a-t-elle ajouté. Il ne pourra pas y avoir de paix durable s'il n'est pas fait en sorte que la sécurité et les droits fondamentaux de ces personnes soient respectés et garantis. " Les groupes armés utilisent toujours les camps pour recruter des combattants, y compris des enfants. " Les jeunes du Darfour vivent dans une situation qui ne semble donner aucun espoir, ni pour le présent ni pour le futur. Certains d'entre eux, en proie à la colère et à la frustration, rejoignent les groupes armé ", a dit Tawanda Hondora. " Ali ", une personne déplacée vivant dans le camp d'Abu Shouk, a déclaré à Amnistie internationale : " Les garçons de dix-huit ans se sentent perdus, ils n'ont pas de travail, en particulier ceux qui sont allés à l'école, ils vivent de l'assistance. " Les personnes déplacées du Darfour ne bénéficient en général d'aucune protection. La force de l'Union africaine censée les protéger a été attaquée par des Janjawids et des groupes d'opposition armés, plus nombreux et mieux équipés en armes. " Le même sort attend les forces de la MINUAD, à moins que les parties en guerre ne soient clairement prévenues que toute attaque contre la MINUAD et contre des civils est inacceptable, a déclaré Tawanda Hondora. En outre, il est urgent de prendre des mesures pour que le gouvernement soudanais écarte tout obstacle qui entrave le déploiement complet des forces de la MINUAD. Il importe aussi que la communauté internationale renforce en bonne et due forme les moyens de la MINUAD, notamment par la fourniture d'équipements de transports par terre et par air. " Par ailleurs, les déplacés considèrent plus l'armée et la police soudanaises - qui ont elles aussi pour mission de protéger les civils - comme hostiles envers eux que comme protectrices, et ils sont souvent arbitrairement arrêtés à l'extérieur des camps et soupçonnés d'appartenir à des groupes d'opposition armés. Jusqu'à 29 ethnies sont représentées dans certains camps, comme celui de Kalma. Ici, la plupart des occupants détiennent des armes. Amnistie internationale a été informée que beaucoup de jeunes du camp ont constitué des groupes d'autodéfense, en fonction de leur origine - four, masalit, zaghawa ou dajo. Les Nations unies ont noté plus de 10 incidents armés entre le 16 et le 22 octobre 2007, dans le camp de Kalma, observant qu'une grande partie de ces violences avaient été attribuées à des Fours armés, dont des enfants, et qu'elles étaient dirigées contre d'autres groupes ethniques du camp. " La présence d'armes à l'intérieur des camps a rendu la sécurité encore plus fragile pour tous, a précisé Tawanda Hondora. Dans certains, un revolver peut s'acheter pour seulement 17 euros, ce qui ne fait qu'accroître les cas de vol et d'agression. Dans ce lourd climat de colère, de peur et d'insécurité, où les désaccords politiques sont nombreux, les disputes ont souvent une issue tragique. " Les femmes déplacées risquent constamment d'être violées dès qu'elles s'aventurent hors des camps pour aller ramasser du bois ou chercher à manger. Bien que la plupart des victimes de viol accusent les milices janjawids, d'autres les attribuent à des membres de l'armée soudanaise, de la police ou d'autres groupes d'opposition armés, dont la faction de l'Armée de libération du Soudan dirigée par Minni Minawi (ALS/MM). Il arrive aussi que des femmes soient violées par des hommes déplacés, à l'intérieur même des camps. " Mahmud ", un homme déplacé à El Geneina, a raconté ce qui suit à Amnistie internationale : " Les femmes continuent à sortir pour ramasser du bois, ce qui est dangereux car elles risquent d'être violées. Pourtant nous les laissons sortir parce que les hommes qui ramassent du bois peuvent être tués. " Amnistie internationale a demandé à la MINUAD d'assurer la protection des déplacés en postant des unités près de chaque camp et en patrouillant en permanence - y compris en accompagnant les personnes qui vont ramasser du bois. " La MINUAD doit être dotée des ressources nécessaires pour pouvoir assurer la protection de tous les civils du Darfour, a déclaré Tawanda Hondora. En outre, toutes les parties au conflit doivent cesser immédiatement d'attaquer des civils et faciliter le déploiement des forces de la MINUAD dans toutes les régions touchées. " Cliquez ici pour voir l'ensemble du rapport Soudan. Les
déplacés du Darfour. La génération de la colère
(index AI : AFR 54/001/2008). ***** Amnistie internationale Canada francophone
a 30 ans! Célébrons tous ensemble cet anniversaire
en compagnie Le lundi 15 octobre 2007 à 19 heures au Hard Rock
Cafe Ce sera également pour nous loccasion de
donner le coup denvoi à notre 30 ans et ça continue! À nos victoires futures! ***** Pour lire l'entrevue de François Duchesnay, cliquez ici (informations supplémentaires plus bas). ***** "Deux femmes
du DARFOUR risquent d'être lapidées Montréal - 28 mars 2007- Amnistie internationale, déjà alarmée par la situation au Darfour, appelle à une vaste mobilisation en faveur de Sadia Idriss Fadul et Amouna Abdallah Daldoum qui risquent d'être lapidées jusqu'à ce que mort s'ensuive. Elles ont été déclarées coupables d'adultère, et leur peine pourrait être appliquée d'un moment à l'autre. Il semblerait que les droits de la défense n'aient pas été respectés. En effet, Sadia (22 ans) et Amouna (23 ans) n'ont pas été représentées par un avocat lors de leur procès, pas plus qu'elles n'ont pu se défendre elles-mêmes, étant donné que leur langue maternelle est celle de leurs ethnies respectives, au Darfour. Les débats ont été conduits en arabe et les deux femmes n'auraient pas bénéficié de services d'interprétation. Sadia Idriss Fadul et Amouna Abdallah Daldoum sont toutes deux mariées et mères de famille. Amnistie internationale demande à tous ceux qui sont indignés d'envoyer une lettre au ministre de la Justice du Soudan. Un exemple de lettre ainsi que tous les détails nécessaires pour l'envoi se trouvent sur le site Web de l'organisation, www.amnistie.ca. Dans cette région en conflit qu'est le Darfour, les droits humains sont quotidiennement bafoués, les populations civiles sont attaquées, pillées, déplacées, mutilées, assassinées, et le respect des droits des femmes est encore davantage menacé.Les autorités soudanaises ne font aucun effort pour mettre fin à cette situation. La communauté internationale se montre incapable de prendre les mesures nécessaires pour mettre en place une force multidisciplinaire avec un mandat solide concernant la protection des civils. Malgré la signature d'un accord de paix en mai 2006, des violations des droits humains sont perpétrées par les groupes rebelles et les milices janjawids. Le conflit s'étend maintenant dans l'est du Tchad et en République centrafricaine. Au moins trois millions de personnes vivent de l'aide humanitaire, une aide de plus en plus difficile à acheminer à cause de l'insécurité croissante et des multiples attaques auxquelles font face les organisations humanitaires. Depuis des mois, Amnistie fait campagne pour empêcher que le Darfour ne sombre dans l'oubli. Elle a reçu l'appui d'artistes tels U2, Green Day, et plus près de nous Doba Caracol, et espère rallier de nouveaux militants. La section canadienne francophone propose sur son site des actions en ligne destinées au président du Soudan, au ministre de la coopération internationale du Canada et au président du conseil de sécurité des Nations unies (www.amnistie.ca). Jusqu'au 12 avril dans le Grand hall des pas perdus à la Place des Arts, Amnistie internationale présente une Expo-photos sur le Darfour Dans le cadre de sa campagne majeure sur les violations des droits de la personne dans la région du Darfour au Soudan, Amnistie internationale veut sensibiliser les passants sur ce conflit oublié des grands de ce monde en présentant une expo-photos pour susciter l'intérêt tant de militants des droits humains que du grand public. Cette exposition se compose d'une sélection de portraits et de vues d'ensemble saisissants. Par ailleurs, la TROISIÈME JOURNÉE INTERNATIONALE SUR LE DARFOUR se tiendra le 29 avril prochain. Partout dans le monde, des activités seront organisées pour sensibiliser la population et la communauté internationale au conflit armé qui sévit au Darfour (Soudan) depuis 4 ans. Cette journée du 29 avril se tiendra sous le thème : L'heure est venue d'agir! Protégeons la population du Darfour! Quand : dimanche le 29 avril 2007 Tous sont les bienvenus : apportez ce que vous voulez pour faire du bruit : vos cadrans, vos horloges, votre téléphone cellulaire, des crécelles, des timbales, des gongs, etc. Il faut réveiller nos gouvernements! Il faut réveiller la communauté internationale! Pour en savoir plus sur la situation des droits humains au Darfour et sur la journée internationale de mobilisation, consultez le site web amnistie.ca ou téléphoner au (514) 766-9766 ou au numéro sans frais 1-800-565-9766. ***** "DARFOUR
: L'URGENCE D'INTERVENIR!" Montréal - 12 mars 2007- Amnistie internationale, section canadienne francophone, Sauvons le Darfour Canada, l'Institut d'études internationales de Montréal et la chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques à l'UQAM vous invitent à une conférence sur l'urgence d'intervenir au Darfour, le 16 mars prochain, à l'UQAM (Salle Marie-Gérin-Lajoie, Pavillon Judith-Jasmin), à midi trente. Outre Roméo Dallaire, sénateur, M. Peter Leuprecht, professeur et directeur de l'Institut d'études internationales de Montréal (UQAM), prendra la parole. Malgré la signature d'un accord de paix en mai 2006, des violations des droits humains sont perpétrées quotidiennement par les groupes rebelles et les milices janjawids au Darfour. Le conflit s'étend maintenant dans l'est du Tchad et en République centrafricaine. Au moins trois millions de personnes vivent de l'aide humanitaire, une aide de plus en plus difficile à acheminer à cause de l'insécurité croissante et des multiples attaques auxquelles font face les organisations humanitaires. " L'ampleur des crimes commis au Darfour est considérable. Depuis le début du conflit, plus de deux millions de personnes ont été déplacées et environ 85 000 tuées, et des milliers de femmes ont été violées, rappelle Roméo Dallaire Le Canada doit agir sur le gouvernement soudanais pour qu'il autorise le déploiement de la force de paix tel que stipulé dans la résolution 1706 des Nations unies. " Pour André Paradis, directeur par intérim
d'Amnistie internationale, section canadienne francophone, qui a participé
à une mission au Rwanda en 1993, il ne fait aucun doute que : "
la communauté internationale se doit d'intervenir au Soudan non
seulement pour que cessent les violences à l'égard des civils,
mais aussi pour que la justice soit rendue face aux crimes commis au Darfour.
Comme le Conseil de sécurité l'a déjà reconnu
dans le cas du Rwanda, la responsabilité des enquêtes et
des poursuites à engager contre les personnes soupçonnées
de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité doit être
partagée. En plus de demander au Soudan de jouer son rôle,
le Conseil de sécurité devrait appeler tous les autres États
à s'assurer qu'ils ne sont pas en train de devenir des refuges
pour les personnes soupçonnées de crimes contre l'humanité
et de crimes de guerre au Darfour. " Depuis des mois, Amnistie fait campagne pour empêcher que le Darfour ne sombre dans l'oubli. Elle a reçu l'appui d'artistes tels U2, Green Day, et plus près de nous Doba Caracol, et espère rallier de nouveaux militants. La section canadienne francophone propose sur son site des actions en ligne destinées au président du Soudan, au ministre de la coopération internationale du Canada et au président du conseil de sécurité des Nations unies (www.amnistie.ca). M. Roméo Dallaire a occupé divers postes de commandement dans l'armée. En 1993, il est devenu commandant de la Mission d'observation des Nations unies Ouganda Rwanda (MONUOR) et de la Mission des Nations unies pour l'assistance au Rwanda (MINUAR), cette dernière lui ayant valu la Croix du service méritoire. M. Dallaire a pris sa retraite des Forces armées canadiennes, le 18 avril 2000. Il s'efforce maintenant de sensibiliser la population canadienne aux nombreuses violations des droits humains que subissent les civils dans le conflit armé qui sévit au Darfour depuis plusieurs années. M. Peter Leuprecht, directeur de l'Institut d'études internationales de Montréal (UQAM), a été représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour les droits de la personne au Cambodge de 2000 à 2005. Professeur invité au Département des Sciences juridiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à la Faculté de Droit de l'Université McGill (1997-99), M. Leuprecht a été doyen de la Faculté de Droit de l'Université McGill, de 1999 à 2003. Il a également enseigné aux Universités de Strasbourg et Nancy ainsi qu'à l'Académie de Droit européen de Florence. Date: VENDREDI 16 MARS 2007 ENTRÉE LIBRE ***** LES TROIS ACCORDS
LANCENT LA CHANSON " WHATEVER GETS YOU THRU THE NIGHT " Pour la Saint-Valentin, le 14 février prochain,
Les Trois Accords offrent un cadeau à leurs fans en lançant
une nouvelle version de la chanson " Whatever gets you through the
night " de John Lennon pour Amnistie internationale. En se joignant
aux Black Eyed Peas, The Cure, Barenaked Ladies, Billy Talent et autres
artistes internationaux, le groupe québécois se distingue
en étant le tout premier à proposer une chanson en français
sur le site Make some noise. L'objectif de Make
some Noise, un projet unique endossé par Yoko Ono, est d'inspirer
une nouvelle génération à célébrer
et appuyer les droits humains via les uvres de John Lennon : musiques,
informations et propositions d'action au service de la liberté
et de la justice partout où elles sont menacées. L'objectif
des Trois Accords, en spectacle près de chez vous cet hiver, est
de faire du bruit pour Amnistie internationale. ***** Le comédien Paul Ahmarani, porte-parole de la campagne d'Amnistie internationale sur la traite des femmes. www.amnistie.qc.ca ***** Amnistie internationale est fière de s'associer à Alliance Atlantis Vivafilm pour vous inviter au visionnement de presse de « The road to Guantanamo ». ***** China Keitetsi témoigne à Montréal. Enrôlée à l'âge de 9 ans, China
Keitetsi, une ancienne fille soldat de l'Ouganda, se bat aujourd'hui pour
lutter contre le recrutement des enfants dans les conflits armés.
A l'occasion du lancement de la campagne d'Amnistie internationale "
filles soldats_ filles soldées ", la porte parole des enfants
soldats donnera une conférence de presse le jeudi 29 septembre,
à 10h00, au Centre St-Pierre, appuyée de Mélanie
Bizet, responsable des campagnes pour la section canadienne francophone
d'Amnistie Enlevés sur le chemin de l'école ou encore
engagés volontairement pour trouver de quoi manger ou survivre
dans des pays ravagés par la guerre et la peur, des garçons
mais aussi - fait souvent oublié - des jeunes filles, combattent
aujourd'hui dans plus de 30 pays, malgré les engagements pris par Conférence de presse Jeudi 29 septembre à 10H00 Au Centre Saint Pierre, salle 201 1212, rue Panet, Montréal *****
Pour lire l'entrevue de François Duchesnay, cliquez ici. NIGÉRIA Amnesty International salue la décision rendue
aujourd'hui, jeudi 25 septembre 2003, par la Cour d'appel islamique de
l'État de Katsina, dans le nord du Nigéria. Elle annule
la condamnation à mort par lapidation d'Amina
Lawal, qui avait été prononcée par la Cour islamique
de Bakori, dans l'État de Katsina, le 22 mars 2002. Selon son avocat, Amina Lawal a été libérée
au motif que ni sa condamnation ni ses " aveux " n'étaient
juridiquement recevables. En conséquence, aucune infraction en
tant que telle n'a été établie. Si la condamnation d'Amina Lawal a été annulée,
un recours formé dans le cadre d'un autre procès, qui porte
sur la condamnation à mort de Fatima Usman et Ahmadu Ibrahim, est
toujours en instance de jugement devant une Cour d'appel islamique de
Minna, dans l'État du Niger. Cela montre qu'il faut poursuivre
le travail en faveur des femmes et des hommes qui exercent leur droit
à la liberté d'expression et d'association, leur droit de
vivre libre de toute discrimination et leur droit au respect de la vie
privée. " Violation suprême du droit à la vie,
la peine capitale constitue aussi en toutes circonstances un châtiment
cruel, inhumain et dégradant. Amnesty International invite le gouvernement
nigérian et la société civile à saisir cette
occasion de débattre d'un problème ayant engendré
pour nombre de citoyens bien des souffrances et des préjudices
inutiles ", a ajouté l'organisation. Amnesty International rappelle que des châtiments
tels que la lapidation, la flagellation et l'amputation - inscrits dans
le nouveau Code pénal - sont considérés comme des
traitements cruels, inhumains et dégradants au titre des normes
internationales relatives aux droits humains. Ces châtiments sont
totalement incompatibles avec la Convention contre la torture, que la
République fédérale du Nigéria a ratifiée
en juin 2001. En vertu des normes internationales actuelles relatives
aux droits humains, les rapports sexuels en dehors du mariage entre adultes
consentants ne constituent pas une infraction prévue par la loi.
Le Comité des droits de l'homme a d'ailleurs fait valoir : "
[I]l est incontestable que les rapports sexuels privés entre adultes
consentants relèvent du concept de la " vie privée
". " Inculper et incarcérer des femmes en raison de leurs
relations sexuelles bafoue leur droit à la liberté d'expression
et d'association, leur droit de vivre libre de toute discrimination et
leur droit au respect de la vie privée. Contexte Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter le Service de presse d'Amnesty International à Londres, au +44 20 7413 5566, ou consulter le site http://www.amnesty.org Toutes les informations de la campagne " Imagine " se retrouvent sur le site d'Amnistie internationale : www.amnistie.qc.ca " Imagine un monde où les droits de tous sont
respectés. Construis-le avec nous. " - Ima Vous avez des commentaires ? Écrivez-nous ! Copyright 2001. Webmestre : Andrée Parent et René Lapalme |