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Bienvenue sur la page du Musée des beaux-arts de Montréal Archives Emily Carr. Nouvelles perspectives
sur une légende canadienne
Cette exposition pancanadienne sur Emily Carr (1871-1945), la première depuis plus de trente ans, réunit quelque 200 objets, peintures, dessins, aquarelles, caricatures, céramiques, sculptures, tapis crochetés, livres, cartes géographiques, photographies et documents éphémères, dont 150 oeuvres dart réalisés par lartiste. Elle jette un nouveau regard sur cette célèbre Canadienne, excentrique et solitaire. À la fois peintre et auteure, elle estparticulièrement connue pour ses toiles représentant des villages indiens et des paysages de la côte Nord-Ouest de la Colombie-Britannique, avec leurs mâts totémiques monumentaux. Lexposition se penche sur le legs de cette artiste et le contexte politique et social dans lequel elle a évolué. Lexposition est organisée par la Vancouver Art Gallery et le Musée des beaux-arts du Canada. Elle est présentée à Montréal par la Financière Sun Life . Le monde merveilleux de Walt Disney Il était une fois Walt Disney Une importante exposition consacrée aux sources artistiques, littéraires et iconographiques des films danimation de Disney. Photos de l'exposition plus bas. Montréal, le 6 mars 2007 Première exposition jamais consacrée aux influences artistiques qui ont nourri la production des légendaires studios californiens, Il était une fois Walt Disney : aux sources de lart des studios Disney sera présentée du 8 mars au 24 juin 2007 au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM). Tout en démontrant la richesse et loriginalité des sources esthétiques et iconographiques des dessins animés de Disney, lexposition illustre aussi comment, à leur tour, ces films sont devenus et continuent dêtre une extraordinaire source dinspiration pour les artistes. Lexposition Il était une fois Walt Disney a été organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal et la Réunion des musées nationaux, Paris, où elle a tenu laffiche aux Galeries nationales du Grand Palais du 16 septembre 2006 au 15 janvier 2007. Le MBAM sera le seul musée nord-américain à présenter lexposition, qui a été réalisée avec le consentement et lentière collaboration de The Walt Disney Company. Il était une fois Walt Disney met laccent sur les films danimation produits sous la supervision personnelle de Walt Disney, depuis Blanche-Neige et les Sept Nains (1937) jusquau Livre de la Jungle, sorti en 1967, près dun an après la mort du grand créateur. Répartie sur environ 1 400 mètres carrés, lexposition permet de découvrir quelque 500 pièces, dont des dessins originaux des studios Disney provenant de collections particulières et des archives Disney présentés pour la première fois au public ainsi que des peintures, des sculptures, des photographies, des extraits de films, des maquettes, des estampes, des livres illustrés et dautres objets uniques rarement exposés. La réunion de ces uvres en une même exposition révèle à quel point les films danimation des studios Disney se sont abreuvés aux diverses sources artistiques de lEurope de lOuest, puisant autant dans les manuscrits médiévaux que dans lart surréaliste, sans compter les uvres littéraires, larchitecture, le cinéma, la musique et les paysages de ce continent. Créées par divers artistes, une trentaine duvres dart modernes inspirées des personnages de Disney témoignent de linfluence constante exercée par les studios Disney sur la culture contemporaine. Bruno Girveau, commissaire général de lexposition, chargé des collections à lÉcole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, déclare : « Les films d'animation des studios Disney, qui ont toujours joui d'une immense popularité, ont fait de leur créateur un véritable modèle de la culture populaire. Cependant, en ouvrant les portes du musée aux uvres de Walt Disney, cette exposition lui permet de gagner les rangs des plus grands artistes du XXe siècle. En effet, Il était une fois Walt Disney révèle du même coup la nature du génie de Disney et les sources artistiques d'Europe occidentale auxquelles il a puisé. De plus, en soulignant l'influence durable de ses créations sur la culture et l'art contemporains, l'exposition met en lumière la réconciliation quil opère entre beaux-arts et art populaire, sans que lune de ces disciplines ne vienne nuire au prestige de lautre. » Pour lorganisation de lexposition, M. Girveau a pu compter sur la collaboration de co-commissaires, soit MM. Guy Cogeval, ancien directeur du Musée des beaux-arts de Montréal, Pierre Lambert, auteur et historien du cinéma danimation, et Dominique Païni, historien de lart qui sest penché sur le rapport entre lart et la culture populaire. La présentation de lexposition à Montréal est organisée sous la supervision de Nathalie Bondil, directrice du Musée des beaux-arts de Montréal. La scénographie est signée par lAtelier Mendini, la célèbre firme milanaise de design et darchitecture. Bref historique : Walt Disney et les studios
Disney En 1923, Walt est allé rejoindre son frère aîné Roy à Los Angeles, où ils ont loué un petit bureau et fondé le Disney Bros. Studio. Les premières créations des frères Disney ont consisté en une série de contes de fées remis au goût du jour, laissant déjà entrevoir les longs métrages danimation qui ont connu une immense popularité par la suite. En 1924-1925, le dessinateur danimation Ubbe « Ub » Iwerks (1901-1971) ainsi que dautres amis artistes ont fait équipe avec les frères Disney. En 1927, le studio Disney avait triplé en superficie, et son équipe de dessinateurs sétait considérablement élargie. En 1928, Iwerks a créé les premières esquisses de ce qui deviendra Mickey la souris. Plus tard cette année-là, Disney a produit Steamboat Willie, le premier court métrage danimation avec effets sonores et musique synchronisés. Au début des années 1930, Mickey, la vedette du film, était devenu une célébrité internationale et la Walt Disney Company, comme on lappelait désormais, avait signé un contrat de deux ans avec la firme Technicolor. Le premier dessin animé en technicolor a été Flowers and Trees (1932), qui a valu à Disney et à sa compagnie leur premier oscar pour un court métrage. Lun des événements marquants de lhistoire des studios Disney est le voyage en Europe que Walt et son frère Roy ont fait en 1935. Ils sétaient proposé dacquérir le plus grand nombre possible de publications illustrées afin de constituer des archives dimages destinées à servir dinspiration pour leurs dessins et leurs animations. En effet, les trésors iconographiques quils ont tirés de plus de 300 livres français, allemands et italiens, de même que limpression quils ont ressentie devant les paysages, larchitecture et les sites historiques visités en France, en Italie, en Suisse, en Angleterre et aux Pays-Bas, ont donné naissance à une esthétique qui a conféré son langage propre aux premiers films danimation. Le premier de ces longs métrages, Blanche-Neige et les Sept Nains, a été présenté en première à Los Angeles en 1937. Malgré la crise économique, Disney avait investi 1,4 million $ dans cette production. Grâce au succès international obtenu, le studio a pu bénéficier du soutien nécessaire à la production de quatre autres films importants : Pinocchio (1940), Fantasia (1940), Dumbo (1941) et Bambi (1942). À ce moment-là, léquipe de Disney avait emménagé dans les nouveaux studios de Burbank et comprenait déjà plus de 1 000 animateurs, scénaristes et techniciens. En juillet 1955, Disneyland ouvrait ses portes à Anaheim, en Californie. Au moment de la mort de Walt Disney, le 15 décembre 1966, ses studios avaient produit 18 longs métrages danimation, 493 courts métrages, 81 films tournés en prises de vue réelles, 325 heures démissions de télévision du Mickey Mouse Club et 358 autres émissions pour la télévision. Disney et son équipe avaient alors reçu plus de 950 prix et mentions, dont 48 oscars et sept Emmys. Lexposition Catalogue
Les photos proviennent du site du MBAM. Walt Disney au musée
?... Aux sources de l'art des studios Disney Walt Disney au musée ? Si la question
est posée d'emblée, c'est que le projet de cette exposition
a été parfois accueilli avec un sourire perplexe. Comment
expliquer en effet l'entrée de Walt Disney (1901-1966) et de la
cohorte de ses personnages, de Mickey à Mowgli, dans une institution
où ont été célébrés des maîtres
incontestés, tels Nicolas Poussin, Édouard Manet ou Pablo
Picasso ? Parangon de la mièvrerie et du divertissement
populaire pour les uns, conteur de génie pour les autres, Disney,
en entrant au musée, est hissé de fait au rang des grands
artistes de l'histoire de l'art occidental, là où certains
ne comprendront sans doute pas sa présence. Pour l'auteur de ces
lignes, on s'en doute, la réponse est évidente, de l'ordre
de la conviction : Walt Disney est à ranger parmi les figures les
plus importantes du cinéma et plus largement de l'art du XXe siècle. L'exposition Il était une fois Walt
Disney rapproche pour la première fois les dessins originaux des
studios Disney des uvres de l'art occidental - parfois au-delà
- qui les ont inspirés, du Moyen Âge gothique au surréalisme.
L'art de Gustave Doré, de Daumier, des peintres romantiques et
symbolistes allemands, des préraphaélites anglais, tout
autant que celui des primitifs flamands ou du cinéma expressionniste,
a profondément marqué les réalisations des studios
Disney. Disney resta toute sa vie préoccupé
par l'innovation technologique. Il comprit aussi l'importance de la littérature
et du conte européens pour nourrir ses courts métrages.
Aidé des conseils de ses artistes, il commença alors à
acquérir des livres, qui allaient constituer dès 1934, la
bibliothèque de travail des studios, au moment même où
il décidait de se lancer dans l'aventure d'un long métrage
avec Blanche-Neige et les Sept Nains, d'après les frères
Grimm. Les achats d'ouvrages se multiplièrent, jusqu'au grand voyage
que Disney effectua en Europe à l'été 1935. Ce séjour
fut déterminant pour la constitution de son trésor documentaire
et pour la suite des créations des studios Disney. En compagnie
de membres de sa famille, Walt Disney passa onze semaines en France, en
Italie, en Suisse, en Angleterre et aux Pays-Bas. Il en profita pour acheter
près de 350 livres, tous destinés à la Walt Disney
Studio Library. Tout ce que l'Europe comptait alors de grands illustrateurs
se trouvait dans sa sélection : Arthur Rackham, Gustave Doré,
Honoré Daumier, Grandville, Benjamin Rabier, Ludwig Richter, Wilhem
Busch, Heinrich Kley, Attilio Mussino, John Tenniel, Charles Folkard,
et bien d'autres. C'est cette prodigieuse richesse des sources et de l'inspiration
de Walt Disney que l'exposition tente d'éclairer. L'exposition évoque en ouverture les
premiers pas de Walt Disney et la création du personnage de Mickey,
rendant hommage à l'homme et à ses principaux collaborateurs
artistiques. Les sections suivantes sont consacrées aux sources
littéraires et cinématographiques, puis à celles
des décors et de l'architecture. Une place particulière
est ensuite réservée au thème de l'anthropomorphisme,
thème central dans l'uvre de Disney. Plus loin, la genèse
des principaux personnages disneyens est expliquée, film par film,
de Blanche-Neige aux 101 Dalmatiens. Enfin, l'exposition s'ouvre aux influences
qu'a exercées la production Disney sur l'art contemporain, de Warhol
à Lichtenstein, bouclant ainsi l'évocation de ces allers-retours
incessants entre les cultures et leurs représentations. Cet improbable mélange est devenu
une forme d'expression unique, révolutionnaire, celle d'un étonnant
recycleur d'images, d'un des plus grands conteurs, d'un artiste à
part entière. S'il ne peut être considéré comme
l'inventeur du dessin animé, il est le premier à lui avoir
accordé un tel soin dans le traitement artistique : la qualité
des dessins des studios Disney est l'une des découvertes de cette
exposition. Alors que ce genre était menacé de rester un
avatar du cinéma, lui-même longtemps relégué
au rang d'art mineur, le perfectionnisme et le génie de Walt Disney
ont ainsi offert au dessin animé une audience universelle. ¡Cuba! Art et histoire de 1868 à nos jours
Portrait de Mary Organisée et présentée par le Musée des beaux-arts de Montréal du 31 janvier au 8 juin 2008, lexposition ¡Cuba! Art et histoire de 1868 à nos jours, qui réunit quelque 400 uvres, est la plus importante jamais réalisée sur lart de cette île des Caraïbes, « la plus belle que lil humain ait jamais contemplée » (Christophe Colomb).Grâce à la collaboration du Museo Nacional de Bellas Artes et de la Fototeca de Cuba, et à celle de nombreux collectionneurs et de musées américains, dont le MoMA, cette exposition a permis de réunir, au-delà de toutes les frontières, un panorama complet de l'art cubain face à l'histoire. Cette exposition pluridisciplinaire, à la fois savante et vivante, rassemble plus d'une centaine de tableaux, incluant le prêt exceptionnel dune immense murale collective de 1967 réalisée par de nombreux d'artistes, quelque deux cents photographies et documents darchives, une centaine d'uvres graphiques (notamment deux cabinets d'affiches avant et après la Révolution de 1959), des installations et des vidéos ainsi que des extraits de musique et de films. Description de l'exposition Cette exposition majeure fait découvrir l'art de Cuba, une île dont l'histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle la décolonisation, la quête identitaire d'une nation, les guerres d'indépendance et la révolution, les utopies politiques en chantier et la confrontation des idéologies. Située au carrefour de la vieille Europe et du nouveau monde, Cuba est profondément une terre de culture : la musique et la littérature bien sûr mais aussi les arts plastiques, encore largement méconnus à l'extérieur du pays. Lexposition est divisée en cinq parties : Images de Cuba : à la recherche dune expression nationale (1868-1927); Arte Nuevo : avant-garde et recréation dune identité (1927-1938); Un style cubain : affirmation et rayonnement (1938-1959); Dans la révolution tout, contre la révolution rien (1959-1979); La révolution et moi : lindividu dans lhistoire (1980-2007). La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'uvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cur du siècle et de l'exposition avec une vingtaine de peintures l'uvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition. Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence. Les conservateurs Murale du Salon de Mai La scénographie de lexposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour. Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été
publié par le Service des éditions scientifiques du Musée
des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages,
riche de quelque 450 illustrations, est la première publication
couvrant lensemble de lhistoire de lart à Cuba.
Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux
et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française,
anglaise et espagnole distinctes. Jean Cocteau
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