|
Un deuxième monde : la littérature (une idée de Kathy Parent) Cliquez ici pour retourner à l'entrée de la bibliothèque
(Photo : André Leblanc)
Une entrevue avec Marie-Célie Agnan... L'auteure Marie-Célie Agnan nous parle avec sensibilité et passion de son roman intitulé Vingt pas vers Maria. Cliquez ici pour la première partie de l'entrevue. Cliquez ici pour la deuxième partie de l'entrevue. Vous avez des questions pour Mme Agnan après avoir écouté l'entrevue ? Vous avez lu le livre et aimeriez contacter l'auteure ? Vous pouvez lui écrire au _celieanne@excite.com. Marie-Célie Agnan a écrit un très beau texte dans le livre collectif humanitaire "Lettres d'outre-mer pour en finir avec la guerre". La dot de Sara Si Marianna peut révéler à notre conscience l'héritage précieux que nous laissent ces femmes, sa solitude de migrante s'inscrira d'elle-même dans notre aventure collective. Verena Haldemann, sociologue, extrait de la postface Aïda, Marianna, Giselle, Sara : quatre générations de femmes, la mémoire de l'aïeule Aïda que transmet Marianna à sa petite-fille Sara. Complicité, générosité, par-delà les ruptures et la solitude qu'entraîne l'exil, La Dot de Sara, c'est avant tout ce legs culturel qui accompagne l'enfance de Sara et enrichit son univers. « Nous ne sommes pas tous doués de l'équilibre nécessaire pour cheminer sur deux routes à la fois. Selon moi, il faut laisser au coeur le soin de définir son propre pays. Sara aura vingt ans bientôt. Dans quel pays naîtront tes arrière-petits-enfants ? Peut-être là-bas, peut-être ailleurs, mais plus sûrement ici. Notre pays devrait être la terre où l'on se sent le mieux. La terre qui reconnaît le bruit de nos pas, dirais-tu. » Née à Port-au-Prince (Haïti), Marie-Célie Agnant vit à Montréal depuis vingt-cinq ans où elle travaille comme journaliste pigiste et interprète culturelle auprès des communautés haïtiennes et latino-américaines. Elle a fait paraître un recueil de poésie, Balafres (CIDIHCA, 1994). Le silence comme le sang Les cinq nouvelles qui composent Le Silence comme le sang se passent là-bas, avec ceux et celles qui sont restés, d'autres qui sont partis, certains qui reviennent et qui repartent. Tous sont habités par des souvenirs communs mais refoulés que l'auteure fait revivre. Certains se couchent pour mourir comme la grand-mère Reine, la Commandante, d'autres, comme Antonio, choisissent le combat plutôt que les doux bras de Flore. Qui est un traître ? Qui est un ami ? Rester ? Partir ? Que l'on parte ou que l'on reste, la mémoire demeure. Chroniques d'un monde livré au silence, rappel de ces enfances écourtées par la peur et la répression, Le Silence comme le sang traque la mémoire et fait résonner l'écho des pas égarés dans ces rendez-vous manqués avec un pays. «J'avais l'impression que nous étions tous atteints d'une maladie honteuse, dons le seul remède était le silence ou la fuite.» Née à Port-au-Prince, Marie-Célie
Agnant vit maintenant à Montréal.Traductrice et interprète
culturelle, elle travaille auprès des communautés haïtiennes
et latino-américaines. Elle a fait paraître un recueil de
poésie, Balafres (CIDIHCA, 1994) et un premier roman, La Dot de
Sara (Remue-ménage, 1995). Copyright 2001. Webmestre : Andrée Parent et René Lapalme |