Une entrevue avec Johanne Cullen...

Johanne Cullen, artiste-peintre, nous parle de sa participation à l'exposition "Eh bien ! Dansez maintenant" qui avait lieu du 21 novembre au 2 décembre 2001 à la galerie Yves Laroche, 4, rue St-Paul Est, dans le Vieux Montréal. L'exposition regroupe trois artistes qui chacun, explorait la danse à sa façon. L'entrevue a été réalisée par Andrée.

http://www.johannecullen.com/fr/index.html

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PRENONS DE L’ALTITUDE AVEC JOHANNE CULLEN
pour son nouveau vol solo à la Galerie Yves Laroche
du 8 au 19 novembre 2006

Sharon Stone possède un portrait d’elle-même signé Johanne Cullen; des toiles de la peintre font partie du film Les trois petits cochons de Patrick Huard (décembre 2006); d'autres se fondent à la télésérie Les hauts et les bas de Sophie Paquin; elle signe les dessins d’Anaïs dans la télésérie Nos étés; la danseuse et chroniqueuse culturelle Geneviève Guérard a servi de modèle pour plusieurs de ses tableaux; les cinéphiles ont pu voir ses oeuvres dans The Aviator, Highlander 3 et Cruising Bar, entre autres. Elle a été aussi peintre scénique pour les films suivants : Les fous de Bassan, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer, The Moderns et Le Matou. On pourrait poursuivre. Car il y a longtemps que Johanne Cullen, peintre, bédéiste, illustratrice, affichiste - et danseuse classique! - a été adoptée par les milieux du cinéma et de la télévision.

Du 8 au 19 novembre, Altitude, sa prochaine exposition solo à la Galerie Yves Laroche, témoignera de la force de ce lien. « Je peins de façon scénarisée, a déjà dit l’artiste. Je mets en scène les acteurs et je construis ensuite le décor (…) comme un cinéaste qui change de focale pour accentuer l’intensité de la scène. »

Intensité : le maître-mot. Johanne Cullen peint des personnages aux regards si présents, si intenses, qu’ils nous rivent à ce qu’ils vivent. Dans son monde, parfois aussi théâtral que cinématographique, émotion et sensibilité sont à fleur de peau. Ses climats oniriques, aux accents surréalistes, sont empreints d’une envoûtante, hypnotique étrangeté. Un avion semble arriver tout droit sur un immeuble; de sa fenêtre, un jeune homme le regarde, sans appréhension (Altitude).

À La Havane, devant les changements à venir, un homme sourit; il est encerclé de corbeaux blancs (Ciao Fidel!). Pieds nus, yeux fermés, un père et un fils - et un ours en peluche - se recueillent. Ils sont assis au coeur d’un dessin d’enfant (Dessein). « Mes personnages, dit Johanne Cullen, évoquent une force intérieure et font montre de sérénité face à l’adversité. » Dans l’univers parallèle de l’artiste-peintre, gravité et fantaisie se côtoient, rêve et lucidité se répondent. D’ailleurs, ne se décrit-elle pas comme « une réaliste contrariée par son imaginaire… » ?

C’est donc à une envolée unique que nous convie la galerie Yves Laroche. Un vol plané sur un univers foisonnant, flamboyant, composé d’une quarantaine de toiles - des formats inusités qui, déjà, redécoupent la réalité…

À cette grande exposition solo - rappelons que l’artiste expose autant à Montréal, Paris et en Californie - un vernissage-événement, plein de surprises, donnera le coup d’envoi. Il aura lieu le mercredi 8 novembre, à la Galerie Yves Laroche, 4 rue Saint-Paul Est, dans le Vieux-Montréal.

La galerie est ouverte du lundi au mercredi de 11 h à 18 h et du jeudi au dimanche de 11 h à 20 h. L’entrée est libre et le public peut obtenir des renseignements auprès de Charmaine Beaulieu en composant le (514) 393-1999, ou en consultant le site internet www.yveslaroche.com

Prenez place à bord du jet privé de Johanne Cullen. Décollage dès le 8 novembre 2006 !


 

 

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