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des femmes internationales honorées lors du

Festiv'Elles 2009

" Mémori'Elles " et " Les Elles voyagent ". Hommage à nos disparues et à nos pionnières. Soirée de lecture et un clin d'œil, ou que nous soulignons tout simplement, à des femmes qui ont laissé leurs traces dans la littérature et dans l'histoire des femmes, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, contem-poraines ou d'une autre époque. Venez rencontrer cette femme qui a influencé et inspiré plusieurs générations d'écrivaines, ici comme ailleurs.

Je vous souhaite de magnifiques découvertes !!

Alexandra David-Neel (1868-1969), pionnière, expéditrice, est la première femme blanche première femme blanche à pénétrer dans Lhassa, capitale du Tibet, ville interdite aux femmes (1924) et écrivaine.

Mary Pickford (1893-1919), actrice cinéma muet, pionnière et co-fondatrice de United artist, première gagnante d'un Oscar pour la meilleure actrice pour le film Coquette en 1929.

Anne Stillman (1879-1969),

Betty Goodwin (1923-2008), peintre.

Françoise Sullivan (1925- ), peintre et danseuse.

Gabriela Mistral (1889-1957), poétesse et femme politique chilienne.

Gabrielle Roy (1909-1983), romancière.

Hildegarde Von Bingen (1098-1179), abbesse, femme de science, femme médecin, célèbre, érudite, elle est également musicienne et compositrice prolifique, personnalité politique, religieuse et visionnaire.

Lili St-Cyr (1918-1999), effeuilleuse et actrice.

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), femme de lettres et actrice française, qui fut la première grande poétesse romantique.

Mary Wollstonecraft (1759-1797), femme de lettres féministe anglaise.

Nathalie Sarraute (1900-1999), écrivaine française.

Jeanne D'Arc (1412-1429), bergère qui a sauvé la France.

Anne Brontë (1820-1849), romancière.

Anne Frank (1929-1945), journal et contes.

Rosa Luxembourg (1871-1919), socialiste révolutionnaire allemande qui a pris part aux côtés de Karl Liebknecht et de Clara Zetkin à la fondation du mouvement spartakiste.

Hilda Strike (1910-1989), elle est une des plus rapides coureuses au monde durant la première moitié des années 30. Dans les deux finales auxquelles elle participe lors des Jeux Olympiques de Los Angeles, en 1932, (100 mètres et relais 4 X 100 mètres) elle remporte deux médailles d'argent, ne s'inclinant que par un dixième de seconde. En 1980, on apprendra que celle qui a remporté le 100 mètres à cette occasion, la Polonaise Stella Walsh, était en réalité un homme.

Bille, Corinna (1912-1979), nouvelliste, romancière et poétesse suisse d'expression française.

Archive

En partenariat avec la Grèce, nous sommes heureux de rendre hommage à l'une des plus grandes cantatrice de notre époque, Maria Callas, et de faire partie officiellement de la programmation dans le cadre de "l'Année Callas " en Grèce. Pour plus amples informations, cliquez sur le lien suivant.

www.athenaeum.com.gr

L'année 2007 a été proclamée "Année Maria Callas", à l'occasion du trentième anniversaire de sa mort, et sur décision du ministre de la Culture, dans ce cadre une série de manifestations va être organisée sous l'égide du ministère de la Culture.Le Centre International Artistique Atheneum joue un rôle primordial, il coordonne la participation d'autres organismes impliqués dans ces manifestations.

Je tiens à remercier chaleureusement Madame Irene Mega, secrétaire exécutive, pour sa précieuse collaboration.

VENDREDI 28 septembre - 20h00 - St-Sulpice - 1680, rue St-Denis. $10.00

Avec François Dorval au piano.

Bio Maria Callas

Callas, Maria (1923-1977), cantatrice (soprano) grecque et américaine, une des plus grandes divas du XXe siècle.

Maria Callas Soprano dotée d'une voix et d'une présence exceptionnelles, Maria Callas fit sa première apparition en Italie, sa patrie d'adoption, sur la scène des arènes de Vérone dans La Gioconda d'Amilcare Ponchielli. La Callas interprète ici La Vestale de Gaspare Spontini, lors de l'inauguration de la saison lyrique à la Scala de Milan, en 1954. Deux ans plus tard, c'est à New York qu'elle connaîtra un de ses plus grands succès en incarnant Norma, dans l'opéra éponyme de Vincenzo Bellini, au Metropolitan Opera.Archivio Publifoto/Fotocronache Olympia

2 FORMATION ET PREMIERS SUCCÈS

Mascagni, Voi lo sapete, o Mamma, chanté par Maria Callas Maria Callas, accompagnée par l'orchestre de la Scala de Milan, sous la direction de Tullio Serafin, interprète l'aria Voi lo sapete, o Mamma, tiré de l'opéra Cavalleria rusticana de Pietro Mascagni (1890).Voi lo sapete, o Mamma, tiré de l'opéra Cavalleria rusticana de Mascagni, interprété par Maria Callas, accompagnée par l'orchestre de la Scala de Milan, sous la direction de Tullio Serafin. Extrait de Maria Callas, l'Art de Maria Callas (Cat. # EMI CMS 7 63244 2) (c) Sonzogno (p) EMI 1953 & 1980. Tous droits réservés.
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Née à New York, Maria Anna Sofia Cecilia Kalogeropoulos, dite Maria Callas, est la fille d'un pharmacien. En août 1923, la famille Kalogeropoulos quitte la Grèce pour les États-Unis, s'installe en 1929 dans le quartier grec de Manhattan et prend le nom de Callas.

Maria suit ses premiers cours de piano, qui lui permettront de se passer de répétiteur. En 1937, ses parents se séparent ; elle retourne en Grèce avec sa mère et sa sœur et entreprend des études de chant avec Maria Trivella. Elle entre au conservatoire d'Athènes et y suit les cours de la soprano espagnole Elvira de Hidalgo.

Elle fait ses débuts sur scène le 2 avril 1939 dans le rôle de Santuzza de Cavalleria Rusticana. Sa première prestation en tant que chanteuse d'opéra professionnelle a lieu à l'Opéra royal d'Athènes en 1940 ; elle y chante Béatrice dans Boccaccio de Franz von Suppé. La même année, elle chante son premier rôle majeur, Tosca, dans l'opéra éponyme de Puccini, qui restera tout au long de sa carrière son rôle fétiche. Alors qu'elle n'a pas encore vingt et un ans, elle obtient son premier grand succès public en Martha dans Tiefland d'Eugen d'Albert. De 1940 à 1945, elle chante régulièrement à l'Opéra d'Athènes (notamment Tosca, Fidelio).

3 LES ANNÉES DE GLOIRE

Bellini (Vincenzo), Norma Extrait de " Casta Diva " de Norma, tragédie lyrique de Vincenzo Bellini créée le 26 décembre 1831 à la Scala de Milan. Dans cet air de l'acte I, interprété ici par la cantatrice Maria Callas, accompagnée par l'orchestre de la Scala de Milan, sous la direction de Tullio Serafin, la druidesse Norma invoque la Casta Diva, la chaste déesse Lune." Casta Diva ",

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Maria Callas retourne auprès de son père à New York. Elle passe plusieurs auditions, notamment au Metropolitan Opera, mais n'obtient pas d'engagement. Elle continue néanmoins à travailler sa voix extrêmement sérieusement. L'agent Eddie Bagarozy lui offre une place dans la troupe qu'il vient de fonder avec Ottavio Scotto, imprésario italien, mais la compagnie fait banqueroute. Elle est remarquée par le fameux ténor Giovanni Zenatello, de passage aux États-Unis. En 1947, elle est engagée pour chanter la Gioconda de Ponchielli aux arènes de Vérone, sous la direction de Tullio Serafin, qui, séduit par l'ampleur de son chant et l'étendue de sa voix, perçoit immédiatement ses immenses possibilités.

En 1948, elle interprète, sous sa direction, Turandot, Aïda, la Force du destin et pour la première fois, Norma à Florence, rôle dans lequel elle deviendra célèbre. Elle aborde également le répertoire wagnérien avec Kundry (Parsifal), à l'opéra de Rome (1949), Brünnhilde (la Walkyrie), au Teatro Massimo de Palerme (1949), et Isolde (Tristan et Isolde), à la Fenice de Venise (1950).

En 1949, sur la demande de Tullio Serafin, elle remplace Margherita Carioso dans le rôle d'Elvire de I Puritani de Bellini, à la Fenice de Venise, après seulement quatre jours de répétitions. C'est un triomphe et un tournant dans sa carrière. Le 21 avril 1949, elle épouse l'industriel italien Giovanni Battista Menneghini, grand amateur d'opéra, également son agent, qui lui procure conseils, confiance et recul. Sa fortune lui donne les moyens de bâtir sa carrière, qui se développe à la fois en Italie et à l'étranger. Les plus grandes scènes l'accueillent : la Scala de Milan (Aïda, 1950 ; les Vêpres siciliennes, 1951), le Mai musical florentin (Orphée et Eurydice de Gluck, 1951), le Covent Garden de Londres, ainsi que Paris, Mexico, Rio de Janeiro, Chicago, San Francisco, Dallas, Berlin et Vienne.

En 1952, elle signe un contrat avec EMI et réalise son premier enregistrement avec Lucia di Lammermoor, suivi d'une série d'enregistrements à la Scala, dont Cavalleria Rusticana, sous la direction de Tullio Serafin, et Tosca (1953), sous la direction de Vittorio De Sabata.

En 1954, elle apparaît totalement transformée dans Alceste de Gluck : elle a maigri de plus de trente kilos en une courte période de temps. La femme se veut maintenant à l'égal de l'artiste. C'est également l'époque où Luchino Visconti entre dans sa vie. Comme Tullio Serafin a révélé la musicienne, Visconti façonne la comédienne. Il la met en scène dans la Vestale (1954), Anna Bolena et la Traviata (1955), un de ses grands triomphes, à la Scala de Milan, sous la direction de Carlo Maria Giulini.

4 SCANDALES ET DÉCLIN

Donizetti, Lucia di Lammermoor Extrait de la fameuse " scène de la folie " (acte III) de Lucia di Lammermoor, opéra de Gaetano Donizetti créé au San Carlo de Naples le 26 septembre 1835, interprété par Maria Callas et l'orchestre et le chœur du Mai musical florentin, sous la direction de Tullio Serafin.Extrait de la " scène de la folie " (acte III) de Lucia di Lammermoor, de Gaetano Donizetti, interprété par Maria Callas et l'orchestre et le chœur du Mai musical florentin, sous la direction de Tullio Serafin. Extrait de L'Art de Maria Callas (Cat.# EMI CMS 7 63244-2). Tous droits réservés.
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En 1956, elle monte pour la première fois sur la scène du Metropolitan Opera de New York dans Norma de Bellini. Jusqu'en 1965, elle jouera quatre rôles principaux au Met (Lucia di Lammermoor, Norma, Tosca, la Traviata) au cours de vingt et une représentations. Étoile prestigieuse, elle ne recule pas devant le scandale : en tournée à Édimbourg, elle annule une représentation de la Somnambule de Bellini pour se rendre à une soirée privée ; le 2 janvier 1958, à l'Opéra de Rome, souffrante, elle quitte la salle après le premier acte d'une première représentation de Norma à laquelle assistent trois mille spectateurs, dont le président de la République, Giovanni Gronchi, et toute la haute société romaine. En 1958, elle se brouille avec le directeur général de la Scala, Antonio Ghiringhelli et décide de ne plus y chanter tant qu'il en sera le directeur.

L'année suivante, elle annonce la rupture de sa relation avec son mari et sa liaison avec le richissime armateur grec Aristote Onassis. Éperdument amoureuse, elle délaisse alors le chant et s'adonne à une vie mondaine. Sa voix s'amenuise. En 1961, elle ne donne que cinq représentations. En 1964, Franco Zeffirelli la persuade de remonter sur scène pour une double affiche : Tosca à Covent Garden et Norma à Paris. Elle fait également un retour triomphal au Metropolitan Opera de New York. Le 29 mai 1965, alors qu'elle chante à nouveau Tosca à Paris, un malaise l'empêche de continuer l'acte II et précipite ses adieux à la scène, qui ont lieu au Covent Garden, le 5 juillet.

Elle abandonne la nationalité américaine, reprend sa nationalité grecque espérant épouser Aristote Onassis, mais le mariage n'a pas lieu - en fait, Onassis épouse Jacqueline Kennedy en 1968. L'année suivante, elle interprète à l'écran le rôle-titre dans le film Médée de Pier Paolo Pasolini. À partir de 1971, elle donne un série de master classes à la Juilliard School of Music de New York, où elle retrouve le ténor Giuseppe Di Stefano, avec qui elle se lie d'une amitié profonde. Il la persuade d'entreprendre encore une tournée internationale en sa compagnie en 1973, tournée qui s'achève prématurément le 11 novembre 1974, date de son tout dernier concert en public. Elle vit alors recluse et solitaire dans son appartement parisien où elle meurt d'une crise cardiaque le 16 septembre 1977. Elle a écrit la Leçon de chant, avec John Ardouin (publié en 1991).

Véritable " mythe ", incarnation de la soprano colorature dramatique, " la Callas " a été, dès les début des années cinquante, la soprano la plus célèbre de son époque et continue de fasciner aujourd'hui encore. Sa personnalité vocale et théâtrale a influencé sa génération. Elle a brillé dans les héroïnes des opéras de Verdi, de Puccini et des véristes italiens, ainsi que ceux de Gluck, de Cherubini, de Spontini, de Rossini, de Donizetti et de Bellini.

Maria Callas a ressuscité le bel canto et a renouvelé l'interprétation en faisant entrer le drame à l'opéra loin de la simple exhibition sonore, son sens dramatique a renoué avec les origines de l'opéra. Source : Encarta

DIMANCHE 30 septembre 17h00 - Terrasse Saint-Sulpice - 1680, rue St-Denis. $5.00

Soirée de lecture et un clin d'œil à des femmes qui ont laissé leurs traces dans la littérature et dans l'histoire des femmes, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, contemporaines ou d'une autre époque. Venez rencontrer ces femmes qui ont influencé et inspiré plusieurs générations d'écrivaines. Mary Shelley, Mata Hari, Marie Revaï, Thérèse de Lisieux, Lou Andreas Salomé, Virginia Woolf, Marie Curie-Sklodowska, Calamity Jane, Évangeline, Ida Pfeiffer, Vittoria Colonna, Marie Noël, Marguaret Fuller, Ann Radcliffe, Françoise de Graffigny, Jane Austen, Gabriela Mistral, Mme de Staël, Madeleine de Scudéry, l'impératrice Élisabeth, Gabriela Mistral et Colette. Extraits lus par Alexandra Leconte et Valérie Dumas.

Nous tenons à souligner le dixième anniversaire de décès de la princesse Diana.

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