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COMMUNIQUÉ - POUR DIFFUSION IMMÉDIATE. Mercredi 27 juin 2007 - C'est aujourd'hui que commence le tournage du troisième film de Francis Leclerc, Un été sans point ni coup sûr, produit par Barbara Shrier. Le scénario, tiré du roman du même titre, est signé Marc Robitaille. Patrice Robitaille, Pier-Luc Funk, Jacinthe Laguë, Roy Dupuis et Guy Thauvette font partie de la distribution qui nous fera aussi découvrir plusieurs jeunes acteurs qui en sont à leur premier rôle. Avec ce film, Francis Leclerc entre dans un tout autre univers : "J'avais envie de retourner avec des enfants depuis Mémoires affectives. Quand j'ai lu le roman de Marc Robitaille, j'ai tout de suite voulu l'adapter. Il y avait du soleil dans ce récit et c'est justement ce que je recherchais. Avec un film comme Un été sans point ni coup sûr, je laisse de côté pour un moment mon côté sombre. Je me sens un peu comme Obi-Wan Kenobi." Le film se déroule en 1969, en banlieue de Montréal, et il raconte l'histoire de Martin (Pier-Luc Funk), un jeune garçon de 12 ans qui rêve d'un jour jouer pour les Expos, les nouveaux héros de l'équipe de baseball locale. Son seul problème? Il doit d'abord s'intégrer à l'équipe des Aristocrates, l'équipe Pee-Wee du coin, dirigée par M. Turcotte (Roy Dupuis). Ses rêves semblent balayés le jour où il apprend qu'il n'est repêché par l'équipe, mais ses espoirs renaissent lorsque son père (Patrice Robitaille) s'improvise entraîneur d'une équipe B, composée de tous les laissés-pour-compte. Après l'euphorie initiale, le garçon réalise que son équipe a un seul talent : celui de toujours trouver des façons de perdre. Il réalise du même coup que son père ne connaît finalement pas grande chose ni au baseball, ni aux garçons de son âge, ni à son propre fils, et que sa mère (Jacinthe Laguë) est à l'aube d'une nouvelle vie. Avec, en toile de fond, l'engouement soudain pour le baseball suite à l'arrivée d'une équipe de la Ligue Majeure à Montréal, ce film indépendant dépasse les langues et traverse les frontières. Les thèmes tels la fierté, l'orgueil et le dépassement de soi donnent une dimension universelle à l'histoire de cet enfant qui devient adulte à une époque de grands changements. Par un traitement visuel unique et une bande sonore originale, Un été sans point ni coup sûr s'adresse résolument à un large public. Bénéficiant du support de la SODEC, de Téléfilm
Canada, de Radio-Canada, de Super Écran, de Palomar et des programmes
de crédits d'impôts provincial et fédéral,
le budget du film est de $ 4, 000, 000 pour 31 jours de tournage. Un été
sans point ni coup sûr sera distribué par Alliance Atlantis
Vivafilm à l'été 2008. |