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http://www.cinematheque.qc.ca/index.html Nomination de Diane Poitras, Montréal, le 3 mars 2011 - La directrice
générale de la Cinémathèque québécoise,
Yolande Racine, est heureuse d'annoncer la nomination de Diane Poitras
à titre de directrice de la programmation à compter du
21 mars. Elle agira également à titre de programmatrice
et de conservatrice du cinéma, de la télévision,
de la vidéo et des nouveaux médias internationaux. "
Je suis ravie d'accueillir Madame Poitras au sein de l'équipe
de direction de la Cinémathèque québécoise.
Diane est respectée pour sa connaissance profonde du 7e art et
sa rigueur professionnelle. Je suis convaincue qu'avec son expertise
et sa grande ouverture d'esprit, elle saura appuyer la Cinémathèque
dans sa volonté de rassembler un public diversifié et
passionné du petit et du grand écran, tout en contribuant
à développer la pertinence de notre institution dans le
paysage culturel québécois ", souligne madame Racine. " La Cinémathèque québécoise représente à mes yeux une de nos plus belles institutions culturelles. C'est donc pour moi un honneur que de me joindre à son équipe. C'est aussi une responsabilité exaltante que de reprendre le flambeau de ceux et celles qui se sont employés à révéler la richesse et la pertinence du patrimoine cinématographique dans la vie d'une société moderne. J'y apporterai mon amour du cinéma et des médias, ma passion pour les découvertes et le plaisir de les partager avec le public ", ajoute Diane Poitras. Madame Poitras succèdera ainsi à
Pierre Jutras, qui prend sa retraite après 33 ans de travail
assidu. Nous tenons à le remercier pour son dévouement
et la passion avec laquelle il s'est concentré sur la mise en
valeur et le rayonnement du patrimoine audiovisuel national et international
au cours de sa longue et fructueuse carrière à la Cinémathèque
québécoise. ***** Communiqué de presse La Cinémathèque québécoise présente une programmation spéciale des uvres de Joyce Wieland, pionnière du cinéma indépendant canadien Montréal, le 20 janvier 2011 - La Cinémathèque québécoise, en collaboration avec le Canadian Filmmakers Distribution Centre, est heureuse de souligner le lancement d'un coffret DVD consacré à l'ensemble des uvres de Joyce Wieland en présentant une sélection de quelques-uns des films de cette pionnière du cinéma indépendant canadien, les 26 et 28 janvier. Le programmateur-invité Vincent Bonin présentera deux programmes qu'il a conçus à partir de films de Wieland tirés de la collection de la Cinémathèque québécoise, afin de célébrer l'art expérimental et les engagements politiques de l'artiste, dont la pratique de cinéaste s'échelonne du milieu des années 1960 jusqu'en 1976. Le mercredi 26 janvier, les courts et moyens métrages Sailboat, 1933, Handtinting, A and B in Ontario, Rat Life and Diet in North America et Birds at Sunrise seront projetés à 18 h 30, tandis que les films Pierre Vallières et Reason over Passion seront présentés le vendredi 28 janvier à 20 h 30. À propos de Joyce Wieland Il sera possible de se procurer le coffret DVD consacré aux uvres de Joyce Wieland en communiquant avec edu@cfmdc.org ou en visitant le site Web du Canadian Filmmakers Distribution Centre : www.cfmdc.org. Le coffret DVD sera également en vente à la Cinémathèque québécoise. Pour tous les détails sur la programmation : www.cinematheque.qc.ca. La Cinémathèque québécoise
est le musée de l'image en mouvement, à Montréal.
Organisme à but non lucratif, la Cinémathèque est
un lieu de diffusion dont la mission est de collectionner, conserver,
documenter et interpréter des uvres du cinéma, de
la télévision et des nouveaux médias afin de les
mettre en valeur dans une perspective historique, artistique et pédagogique. Archives Un artiste plus grand que nature Rétrospective des films danimation de
Frédéric Back Du 17 au 26 juin à la Cinémathèque québécoise
Montréal le 9 juin 2009 - La Cinémathèque québécoise programme, du 17 au 26 juin, une intégrale de luvre du cinéaste danimation Frédéric Back. Composée dexcellentes copies 35mm, la rétrospective regroupe les onze films magnifiquement et patiemment créés par Back. La programmation inclut ses deux derniers chefs-duvre dans leurs versions françaises et anglaises, LHomme qui plantait des arbres (1987) et Le Fleuve aux grandes eaux (1993), ainsi que lémouvant documentaire de Phil Comeau, La Nature avant tout (2009), qui dresse un portrait à la fois de lhomme, du citoyen et de lartiste engagé. Cette rétrospective est un rendez-vous exceptionnel pour revoir la création dun grand cinéaste danimation québécois, amoureux de la nature et dévoué à son art.
« Notre rétrospective vise à faire redécouvrir comment lengagement du réalisateur à légard de la nature est porté par un sens esthétique sans faille et cohérent. En effet, chez Back, la représentation de la faune et de la flore repose sur lexceptionnel talent du cinéaste à donner forme à ce quil faut bien appeler « la beauté » de la nature, soit sa virginité et son harmonie. À la grâce et à la délicatesse du dessin sajoute un impressionnant travail sur la lumière ( ) » Marco de Blois, programmateur-conservateur cinéma, télévision, nouveaux médias - animation, Cinémathèque québécoise
La rétrospective, qui sera reprise en septembre à la rentrée, accompagne lexposition Frédéric Back, une nature témoin, présentée au Musée des beaux-arts de Montréal du 18 juin au 27 septembre, à laquelle nous avons collaborée par le prêt de dessins originaux.
Mercredi 17 juin à 16 h : Abracadabra (1970), suivi de Inon ou La Conquête du feu (1971), suivi de La Création des oiseaux (1973), suivi de Illusion ? (1972), suivi de Taratata ! (1977), suivi de Tout rien (1978), suivi de Crac ! (1981).
Jeudi 18 juin à 16 h : LHomme qui plantait des arbres (1987), suivi de Le Fleuve aux grandes eaux (1993), suivi de Frédéric Back, la nature avant tout de Phil Comeau (2009).
Vendredi 19 juin à 16 h : The Man Who Planted Trees (1987), suivi de The Mighty River (1993).
Mercredi 24 juin à 16 h : Abracadabra (1970), suivi de Inon ou La Conquête du feu (1971), suivi de La Création des oiseaux (1973), suivi de Illusion ? (1972), suivi de Taratata ! (1977), suivi de Tout rien (1978), suivi de Crac ! (1981).
Jeudi 25 juin à 16 h : The Man Who Planted Trees (1987), suivi de The Mighty River (1993).
Vendredi 26 juin à 16 h : LHomme
qui plantait des arbres (1987), suivi de Le Fleuve aux grandes eaux
(1993), suivi de Frédéric Back, la nature avant tout de
Phil Comeau (2009). *****
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Jennifer Fox Du 5 avril au 3 mai, La Cinémathèque québécoise présente l'uvre de la cinéaste américaine Jennifer Fox. Réalisatrice et productrice, Fox s'interroge sur la famille et la sexualité dans nos sociétés modernes. La programmation donne à voir son premier film, Beirut : the Last Home Movie (1981), et An American Love Story (2000), une série télévisuelle de 10 épisodes sur une famille interraciale de New York (sous-titrée en français). Tout récemment, Fox réalisait une autre série, Flying : Confessions of a Free Woman, portrait pénétrant de femmes de ce début des années 2000. Elle a également été consultante pour le sulfureux Southern Comfort ( 2001) de Kate Davis, chronique d'un couple transsexuel. En projetant cette rétrospective qui s'ouvre avec la première canadienne de Flying : Confessions of a Free Woman (2006), la Cinémathèque québécoise souligne la démarche originale d'une cinéaste qui s'avère aussi une infatigable chercheuse. " Flying : Confessions of a Free Woman
revisite la sexualité féminine en ce début de 21e
siècle. Postulant qu'il existe un monde secret que les femmes
réintègrent naturellement lorsqu'elles se retrouvent entre
elles, le défi était de les filmer sans que la fluidité
des échanges ne se désintègre devant l'équipe
de tournage. Car l'introduction d'un opérateur caméra
(même féminin) constitue toujours une menace à la
spontanéité des confidences et altère les rapports
d'intimité. Il fallait trouver une approche qui soit cohérente
avec le projet. Exit, donc, caméraman et preneur de son! Ici
la caméra est manipulée par Fox elle-même qui la
passe à ses interlocutrices lorsque celles-ci l'interpellent.
Car, dans la logique d'une exigence éthique, la cinéaste
se sentait incapable de demander à des femmes de parler de réalités
intimes sans se mettre en jeu, elle aussi. La présence de Fox
devant la caméra, au même titre que tous les autres personnages,
veut atténuer le rapport de pouvoir entre la réalisatrice
et ses sujets. Mais placée au centre du film, le " personnage
Jennifer Fox " agit comme le fil conducteur d'un récit collectif
conférant ainsi à ces Confessions un caractère
d'autofiction. En écho au célèbre essai Fear of
Flying, de la féministe Érica Yong, publié dans
les années 1970, la série, tournée en Europe, en
Asie, en Afrique du Sud, met en scène des femmes aux prises avec
des amants, des maris, des ex, des enfants, une vie professionnelle,
un engagement militant. "
Mary Pickford Les 22 et 29 septembre, 6 et 13 octobre Mary Pickford interpréta souvent dans sa carrière des rôles de femmes-enfants qui prirent une dimension archétypale. Son succès auprès du public fut immense et elle le doit aussi à d'autres rôles, plus socialement marqués, de jeunes filles abandonnées ou intraitables et intransigeantes. Ces films d'une grande rareté, nouvellement restaurés grâce à la collaboration de nombreuses archives tant américaines qu'européennes, seront accompagnés au piano par Gabriel Thibaudeau et François Bourassa. Copyright 2001-2010. Webmestre : Andrée Parent et Marc Provencher |
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