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My Blueberry Nights de Wong Kar Wai
en salle le 9 mai

Montréal, le 22 avril 2008 – My Blueberry Nights, du réalisateur de Hong Kong, Wong Kar Wai, prendra l’affiche le 9 mai prochain. Le film met en vedette Jude Law, Natalie Portman et pour la première fois au grand écran, la chanteuse Norah Jones, qui tient le rôle principal du film.

Après une rupture douloureuse, Elizabeth (Norah Jones) se lance dans un périple à travers l'Amérique, laissant derrière elle une vie de souvenirs, un rêve et un nouvel ami - l’émouvant patron de bar (Jude Law) - tout en cherchant de quoi panser son coeur brisé. Occupant des emplois de serveuse, Elizabeth se lie d'amitié avec des clients dont les désirs sont plus grands que les siens : un policier tourmenté (David Strathairn) et sa femme qui l'a quitté (Rachel Weisz), une joueuse de casino dans la déveine (Natalie Portman) qui a une affaire à régler.

Scénariste à l’origine, Wong Kar Wai commence sa carrière de réalisateur en 1988 avec le polar As Tears Go By. Suivront Nos années sauvages (1990), Les Cendres du temps (1994), Chungking Express (1994), Les Anges déchus (1995), et Happy Together (1997). En 2000, son film In The Mood For Love connaît le succès et est récompensé par plusieurs prix dans différents festivals internationnaux.

Avec My Blueberry Nights, Wong Kar Wai signe son premier film en anglais tourné sur le sol américain. On y retrouve le style propre au cinéma de Wong Kar Wai : des personnages mélancoliques et marginaux, le tout filmé dans une palette de couleurs quasi expressionniste. La musique, quant à elle, se veut aussi nostalgique, avec des chansons empruntées à Norah Jones, Cat Power, Ry Cooder, ou encore Otis Redding.

Le film prendra l’affiche au Quartier Latin en version doublée en français et en version originale anglaise avec sous-titres français à l’AMC Forum 22.

My Blueberry Nights est distribué par Équinoxe Films.

Après le succès du Papillon Bleu et de Emporte-Moi,
Maman est chez le coiffeur, le prochain film de Léa Pool,
sort en salles le 2 mai prochain

Montréal, le 11 février 2008. Lyse Lafontaine et Michael Mosca ont le plaisir d’annoncer que le film Maman est chez le coiffeur, écrit par Isabelle Hébert et réalisé par Léa Pool, sera en salle partout au Québec le 2 mai 2008.

Été 1966, c’est le temps des vacances, de la grande liberté, des courses dans les champs et des fous rires avec les copains. Prenant conscience des rêves, chagrins et mensonges de ceux qui l’entourent, Élise voit sa famille bouleversée par le départ précipité de sa mère pour Londres. D’un côté, son frère Coco obsédé par la construction de son super bolide, de l’autre, le petit Benoît qui s’enferme de plus en plus dans la chambre à fournaise et plus loin, son père dépassé par les événements. Elise prend en main le gouvernail de sa famille à la dérive. Avec la nature comme point de repère, le réconfort silencieux de Monsieur Mouche, un été pas comme les autres s’annonce pour Elise et ses frères.

Le rôle principal de la jeune Élise est tenu par Marianne Fortier, l’inoubliable interprète d’Aurore. À ses côtés on retrouve des interprètes de renom comme Céline Bonnier, Gabriel Arcand et le comédien français Laurent Lucas, bien connu du public québécois pour son rôle dans Harry, un ami qui vous veut du bien. Le tournage a eu lieu l’espace d’un été dans la vallée du Richelieu. Inscrite fin des années 60, cette histoire est une illustration colorée et nostalgique des journées estivales de l’enfance.

Maman est chez le coiffeur est produit par Lyse Lafontaine et Michael Mosca d’Équinoxe Productions. Le film est distribué par Equinoxe Films.

(copyright Véro Boncompagni)

(copyright Véro Boncompagni)

(copyright Crépô)

(copyright Daniel Jobin)

En sélection officielle au Festival international de cinéma de Sitges,
au Festival du nouveau cinéma de Montréal et
au Festival international du film de Stockholm.



La Belle Bête de Karim Hussain
prend l’affiche le 3 novembre

LE FILM LA BELLE BÊTE DE KARIM HUSSAIN
VENDU DANS PLUS DE 12 PAYS

Critique d'Andrée

" La belle Bête " est un magnifique film bouleversant, poétique à la fois onirique. Il présente les personnages extraordinaires du roman de Marie-Claire Blais, une de nos plus grandes écrivaines québécoises. Les personnages complètement débridés et éclatés et sont d'une intensité profonde et extrême qui nous tient captifs du début à la fin. Le réalisateur, Karim Hussain, a su transposer à l'écran la terrible histoire avec une imagination très fertile et aiguisée. J'ai adoré ce film rempli de métaphores. C'est ceux que je préfère. Un film à voir qui ne vous lassera certainement pas indifférent et qui sait qui vous donnera peut-être envie de lire le roman.

La société Les Films Équinoxe est fière d’annoncer que le film La Belle bête, adapté du célèbre roman de Marie–Claire Blais à été pré-vendu dans plus de douze pays lors du dernier marché cannois.

Soulignons que le film n’étant pas terminé, aucune projection n’a eu lieu au marché, ce qui n’a aucunement freiné l’intérêt des acheteurs. La Thaïlande, le Vietnam, le Brésil, la Grèce, la République Tchèque et Singapour font entre autres partie de la liste des pays ayant acquis La Belle bête. C’est la société française Rezo Films qui assure les ventes mondiales du film.

La Belle Bête est réalisé par Karim Hussain ( Ascension, Subconcious Cruelty ) et les interprètes principaux sont Carole Laure, Caroline Dhavernas, Marc-André Grondin, David Lahaye et Sébastien Huberdeau.

Le film est coproduit par Les Productions Équinoxe et Screen Machine. La sortie en salles au Québec est prévue pour octobre prochain.

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BABEL

Présenté au Festival du Nouveau cinéma de Montréal, BABEL prend l’affiche dès le 3 novembre à Montréal et à Québec

Paramount Vantage et Equinoxe Films sont heureux d’annoncer que le film Babel de Alejandro González Iñárritu, lauréat du prix de la mise en scène lors du dernier festival de Cannes, sortira en salle à Montréal et à Québec le 3 novembre en version originale avec sous-titres anglais et aussi en version avec sous-titres français. Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael Garcia Bernal, Koji Yakusho, Adriana Barraza et Rinko Kikuchi sont les têtes d’affiche de la distribution qui comporte des professionnels et des non-professionnels en provenance du Maroc, de Tijuana, de Tokyo. C’est ce qui met en valeur l’engagement du film vis-à-vis de la diversité culturelle tout en soulignant la force des liens et des barrières qui se dressent entre nous et en nous.

Dans Babel, un incident tragique impliquant un couple américain au Maroc déclenche une suite d’événements qui met en cause quatre familles partout dans le monde. Dans une lutte pour vaincre l’isolement, la peur et le déplacement, chaque personnage comprend que finalement seule la famille peut apporter le réconfort.

Au milieu des sables perdus du désert marocain, un coup de fusil retentit – c’est le début d’un enchaînement de situations qui va lier un couple de touristes américains résolus à survivre, une gardienne de deux enfants américains qui passe illégalement la frontière du Mexique et un adolescent japonais rebelle dont le père est recherché par la police de Tokyo. Séparés par des cultures divergentes et à mille lieux les uns des autres, chacun de ces quatre groupes d’individus fonce à toute allure vers un destin commun de solitude et de douleur.

En l’espace de seulement quelques jours, chacun fera face à cette sensation vertigineuse de se trouver totalement perdu – perdu dans le désert, perdu pour le monde et perdu pour soi-même - tout en étant poussé à la limite de la peur et de la confusion et aussi au plus profond de sentiments de liens et d’amour.

Ce film fascinant et rempli d’émotions, a été tourné en quatre langues sur trois continents. En évoquant des éléments profondément intimes et violemment politiques - Alejandro González Iñarritu, réalisateur fort acclamé, explore avec un réalisme bouleversant la nature des barrières qui, apparemment séparent les êtres humains. Ce faisant, il évoque le concept ancien de BABEL et s’interroge sur sa signification contemporaine : les fausses identités, les incompréhensions et les occasions ratées de communiquer qui, sans que l’on ne s’en rende compte, gouvernent nos vies actuelles.

Nous vous rappelons que le film est présenté en version sous-titrée en français dans le cadre du Festival du nouveau cinéma les jours suivants :

Dimanche, 22 octobre, 17 h au cinéma Impérial
Samedi 28 octobre, 19 h au cinéma Ex-Centris, salle Cassavetes

Une formidable équipe technique est à l’œuvre dans ce film dont Rodrigo Prieto, le directeur de la photographie finaliste d’un Oscar® pour Brokeback Mountain, Brigitte Brock, la directrice artistique gagnante d’un Oscar® pour Moulin Rouge, Stephen Mirrione, le monteur lauréat d’un Oscar® pour Traffic et Gustavo Santaolalla, le compositeur de la musique également récipiendaire d’un Oscar® pour Brokeback Mountain.

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La Capture
de Carole Laure
en tournage depuis ce matin

Lyse Lafontaine et Michael Mosca sont heureux d’annoncer que Carole Laure entame aujourd’hui, le 18 septembre, le tournage de La Capture, son troisième long métrage dont elle signe le scénario et la réalisation.

Drame sur la violence conjugale, le film raconte l’histoire de Rose, une jeune fille de 20 ans qui décide de prendre en main le destin de sa famille. Même si elle l’a toujours caché, Rose reste hantée par la violence de son père. Vivant à Montréal avec son amoureux Nathan, elle revient dans sa banlieue natale après deux ans d’absence pour rendre visite à sa mère et à son jeune frère Félix. Le contexte familial n’a pas changé et Rose décide d’intervenir.

La Capture mettra en vedette Catherine De Léan (qu’on vient de découvrir au cinéma dans La Vie secrète des gens heureux), Laurent Lucas, Pascale Bussières, Thomas Lalonde (Roméo et Juliette d’Yves Desgagnés), Francis Ducharme. Ces derniers seront entourés, entre autres, de François Papineau, Lorne Brass, Janine Sutto et Huguette Oligny.

Le film La Capture est une coproduction Canada-France à laquelle sont associés Les Productions Équinoxe, les Productions Laure (Carole Laure) et le coproducteur français Jean-François Lepetit de Flach Film. Le tournage qui se termine le 20 octobre se déroulera essentiellement dans la région de Montréal. La direction de la photographie a été confiée à Daniel Jobin et la direction artistique à Patrice Bengle. Distribué par les Films Équinoxe, ce film prendra l’affiche au cours de l’année 2007.

Le film La Capture est produit par les Productions Équinoxe et les Productions Laure grâce à la participation financière de la SODEC, du programme de crédit d’impôt à la production cinématographique québécoise, de Téléfilm Canada (minitraité), du programme de crédit d’impôt du Gouvernement du Canada, du coproducteur Flach Film et du distributeur Équinoxe Films.

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PALAIS ROYAL !
de Valérie Lemercier
à l'affiche le 26 mai

À la fois réalisatrice, coscénariste et actrice principale de sa nouvelle comédie, Valérie Lemercier signe un portrait décapant sur les moeurs d'une famille royale contemporaine et sur la fascination qu'exercent les têtes couronnées.

Valérie Lemercier incarne Armelle, une orthophoniste toute simple qui devient reine bien malgré elle, quand son tombeur et glandeur de mari (Lambert Wilson), pourtant fils cadet du roi, est désigné pour monter sur le trône après le décès accidentel de son père. Catherine Deneuve campe la reine-mère Eugénia qui ne peut blairer sa belle-fille, Michel Aumont, un chef du protocole plus royaliste que le roi, tandis que Mathilde Seigner et Denis Podalydès, jouent un couple de prolétaires.

En écrivant ce scénario avec Brigitte Duc, Valérie Lemercier dit : "Ce qu'on avait envie de voir à l'écran, c'est ce qui nous manquait quand on voit les rois, les reines se parler quand ils sont au balcon, dans leur voiture ou leur carrosse : le son !"

Distribué au Québec par les Films Équinoxe, Palais Royal ! qui a fait 2,7 millions d'entrées en France, arrivera sur nos écrans à compter le 26 mai.

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UN DIMANCHE À KIGALI

C’est le 14 avril prochain que le nouveau film de Robert Favreau, Un dimanche à Kigali, prendra l’affiche partout à travers le Québec. Tourné entièrement à Kigali et dans la campagne rwandaise, le film a nécessité le déplacement d’une équipe d’environ 50 québécois, composée de techniciens et de comédiens, en plein cœur de l’Afrique centrale, pour une période de 2 mois.

Le film est une adaptation du célèbre roman de Gil Courtemanche, Un dimanche à la piscine à Kigali, publié aux Éditions du Boréal, en 2000. Scénarisé par Robert Favreau avec une collaboration aux dialogues de Gil Courtemanche, Un dimanche à Kigali raconte l’histoire de Bernard Valcourt, journaliste québécois, un peu désabusé, parti à Kigali en 1993 pour tourner un documentaire sur le sida. À l’hôtel où il loge, il fera la connaissance de Gentille, une jeune serveuse timide d’une grande beauté. Gentille sert à boire aux diplomates, fonctionnaires, bourgeois rwandais et expatriés tandis que le pays se dirige vers la guerre civile. Par le biais d’une grande histoire d’amour entre un homme, une femme et un peuple, Un dimanche à Kigali nous fait découvrir l’histoire récente du Rwanda et nous aide à mieux comprendre les mécanismes du génocide.

Luc Picard interprète le rôle principal du journaliste Bernard Valcourt et Fatou N’Diaye, jeune actrice française d’origine sénégalaise, tient le rôle de Gentille. Ces derniers sont entourés entre autres de Céline Bonnier, Alexis Martin, Makka Kotto, Fayolle Jean, Luck Mervil, Geneviève Brouillette, Mireille Métellus, Erwin Weche, Amélie Chérubin-Soulières, Louise Laparé, Luc Proulx, Vincent Bilodeau et de Guy Thauvette. Soulignons que 20 comédiens rwandais et plus de 2000 figurants locaux ont aussi collaboré au film.

Un dimanche à Kigali est produit par Lyse Lafontaine et Michael Mosca des Productions Équinoxe. L’équipe technique est composée de Pierre Mignot à la direction de la photographie, de André-Line Beauparlant à la direction artistique et de Michèle Hamel à la création des costumes. Le montage a été confié à Hélène Girard et la musique est signée Jorane.

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Les Chevaliers du ciel
Au cinéma dès le 24 février

Très librement inspiré de la célèbre bande dessinée Tanguy et Laverdure (éditée par Dargaud), le film Les Chevaliers du ciel, réalisé par Gérard Pirès (Taxi), prendra l’affiche au Québec en février au moment de la semaine de relâche scolaire. Benoît Magimel (Les Rivières pourpres 2, La Pianiste) et Clovis Cornillac (À la petite semaine, Karnaval) incarnent les fameux pilotes de chasse, rebaptisés Marchelli et Vallois.

Salon aéronautique de Farnborough, près de Londres, un Mirage 2000 disparaît en pleine démonstration. Le contrôle militaire français envoie les Capitaines Antoine Marchelli et Sébastien Vallois, en patrouille au-dessus de la mer du Nord, vers la zone où le 2000 a disparu des écrans radar. Les deux pilotes le découvrent dissimulé sous un Airbus A340. Le 2000 se met en position de combat. Au même moment, Marchelli et Vallois reçoivent l’ordre d’abandonner la poursuite sans délai. Trop tard, le 2000 est sur le point d’abattre Vallois; Marchelli le descend pour protéger son coéquipier. Cet incident est le point de départ d’une gigantesque manipulation, visant le détournement d’un avion de chasse français à des fins terroristes. Manipulation dont le dernier acte se déroule un 14 juillet dans le ciel de Paris, au-dessus des Champs-Élysées, en présence des deux mêmes pilotes, Marchelli et Vallois.

C’est tout un défi qu’a dû relever Gérard Pirès lors du tournage des Chevaliers du ciel, en filmant des scènes aériennes spectaculaires et inédites au cinéma, sans avoir recours aux effets spéciaux numériques et aux reconstitutions en 3-D. Entre autres, un bidon de kérosène, spécialement conçu à cet effet, a servi de support à 4 caméras montées sur un Mirage 2000, ce qui a permis de filmer simultanément jusqu’à 50 000 pieds d’altitude et à la vitesse du son. De plus, afin de recréer pour les comédiens les conditions de vol réelles en cockpit, un habitacle de Mirage 2000 a été entièrement reconstruit sur nacelle télescopique avec caméras intégrées.

Géraldine Pailhas, Alice Taglioni et Philippe Torreton complètent la distribution de ce film. Les Chevaliers du ciel doit sa direction photo à Pascal Lebègue et pour les prises de vue aériennes, à Éric Dumage. Gérard Pirès, qui est lui même un pilote d’expérience, a pu compter sur le commandant Stéphane Garnier de l’Armée de l’air française comme conseiller technique aéronautique.

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